C’était le jour de la rentrée, déjà. Comme chaque année, les vacances étaient passées bien trop vite à ton goût, mais peu importe : aujourd’hui, tu venais de retourner à Ilukaan, ton école mais aussi ce qui était devenu avec le temps, ta deuxième maison. A vrai dire, tu étais presque nostalgique, aujourd’hui : tu débutais ta dernière année d’études. Quel sentiment étrange, de savoir que ce serait la dernière fois que tu assisterais à ce spectacle. Lire la suite
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❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END]
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— Personnel
Shôta Aizawa

ϟ Œuvre : Boku no Hero Academia
ϟ Parchemins : 13
❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Lun 10 Déc - 23:45

Shôta Aizawa | Canon
POSTE : Professeur de métamorphose.
DIRECTION DE MAISON : Oui - Directeur de Lupy.
ANIMAL DE COMPAGNIE : Une chatte noire nommée Blake.
BAGUETTE : Bois de cerisier - plume de phénix - 30cm - souple.
PATRONUS : Un Caracal.
ODEUR DE L'AMORTENTIA : Les cerisiers en fleur - le café - l'océan.
REFLET DANS LE MIROIR DU RISÉD : Lui et son meilleur ami, le sourire aux lèvres, bras-dessus bras-dessous.
ÉPOUVANTARD : Un chien.
FAMILLE : //
Shôta Aizawa

— Boku no Hero Academia

31 ansNé-MolduMasculinJaponais
❝ He does'nt have no chance. That's all I can say. Because if he had no prospects, I would cut him loose.

NOM : Aizawa.
PRÉNOM : Shôta.
SURNOM : Eraser pour sa manie d'effacer les bonnes notes. Ou tout simplement "le tyran".
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 8 Novembre 1987 à Furano-Shi (Hokkaidō)
LANGUES PARLÉES: Japonais (langue maternelle), anglais (bilingue), français (couramment) mandarin (quelques bases mais sans plus).
DON : Occlumencie.
YEUX : Noirs.
CHEVEUX : Noirs.
TAILLE : 1m83.
POIDS : 72 kg.

Liste des headcanons

— Il déteste fondamentalement les chiens.
— Il adore la musique celtique.
— Vit la nuit, pour finalement regretter ses heures de sommeil disparues en journée.
— Est beaucoup trop accro au café.
— Avant il était Auror, mais suite à un accident, il a tout arrêté pour finalement devenir professeur.
— Il adore se faire masser le crâne mais ne l’admettra sans doute jamais.
— Devient tout tendre avec son chat (et les chats des autres).
— Possède la particularité d’être sadique avec ses élèves.
— Il convoitait le poste de professeur de DCFM mais il s’y est pris trop tard parce qu’il récupérait de trois jours sans dormir à ce moment-là.
— Il est obligé de mettre des lunettes pour se reposer les yeux. Aussi, comme ses yeux sont toujours très secs, il trimballe toujours ses gouttes pour s’humidifier les yeux et s’en contente largement, refusant d’aller consulter pour un traitement plus adapté.
— Il a une excellente mémoire qui lui permet de se souvenir de beaucoup trop de choses. Ça ne l’empêche pas de tout noter dans des carnets, au cas où.
— A la fâcheuse tendance de toujours voir le pire.
— Capable de faire des concessions même quand les choses ne lui plaisent pas.
— On ne sait jamais s’il est content, triste, satisfait, en colère. Il reste toujours impassible, indéfinissable. Ou alors, il a toujours l’air d’être de mauvaise humeur.
— Son intransigeance trahie une volonté de voir ses élèves progresser et parvenir au bout de leurs efforts.
— Il reste implacable à l’extérieur mais ça reste quelqu’un sur qui on peut toujours compter.

Côté joueur
PSEUDO : Ignis.
AVATAR : //
COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? : J'étais là en tentant de faire Bakugo, mais j'ai dû partir à cause des études tout ça. Donc après quelques temps d'hésitation, me revoilà, avec un autre perso. <3
UN PETIT MOT : Des keurs sur vous tous.
CODE DU RÈGLEMENT : (à envoyer par MP)
Physique

Tu passes une main dans ta tignasse emmêlée en sortant du lit. Pieds nus, pas du tout réveillé, tu traînes le pas jusqu’à un miroir où tu te contemples. Tes cheveux épais forment des sacs de noeud, tes cernes sont affreuses, tes yeux sont totalement secs, ta barbe a l’air encore plus mal rasée que d’habitude.

Et tu soupires.

D’abord tu passes ta main sur ta barbe, évaluant sans doute le moment où il faudra que tu te rases. Ton visage est plutôt fin pour un homme et tu as l’air désespérément plus jeune que ton âge. Tes poils faciaux te servent à ne pas avoir réellement une gueule d’étudiant. Plutôt triste quand on y pense. Enfin, quand TU y penses.
Tes doigts passent sous la cicatrice sous ton oeil droit, et tu secoues légèrement.

Tu rejettes la tête en arrière, attrapant tes gouttes à l’aveuglette avant de t’humidifier les yeux avec un certain soulagement. Puis tu braques ton regard sur le reflet qui te fait face. Tes yeux sont noirs, rien de très exceptionnel pour un Japonais. De même que ta tignasse noire, la seule différence est que c’est littéralement une crinière de lion indomptable.
Tu ne peux vraiment pas accuser les demoiselles de mettre des cheveux partout, vu l’état des tiens, surtout qu’ils ne sont pas soyeux ni brillants de santé. Noirs, ternes, tu les attache souvent pour y voir quelque chose et pour ne pas empirer leur situation.

Attrapant un peigne, tu te mets en quête de démêler ta crinière et ensuite relever le tout pour être tranquille.

Suite à quoi, tu te déshabilles pour aller prendre une douche chaude. Si tu en avais l’occasion, tu ne sortirais jamais de la douche et tu resterais sous l’eau chaude quasi éternellement. Tu as un corps assez fin, peut-être entre soixante-dix et soixante-quinze kilos pour un mètre quatre-vingt trois. C’est peut-être peu pour une grande personne mais tu n’es pas celui qui s’empiffre et qui ne prend pas un gramme.
Tu manges sainement, tu fais du sport pour garder la forme, tu as une très bonne hygiène de vie en réalité. Et tu portes en horreur tout ce qui est sucré (surtout ce qui est trop sucré). Ainsi, tu t’évites beaucoup de choses.

Quelques cicatrices parcourent ton corps, par-ci, par-là. Vestige des conneries que tu as pu faire en étant enfant et adolescent, d’autres dues à ton ancien travail d’Auror. Tu n’y prêtes pas plus attention que ça désormais. Avant tu leur accordais une importance et maintenant… Mis à part que tu t’en fous, ça fait parti du passé et tu es du genre à avancer.

Tu effaces partiellement ta fatigue avec cette délicieuse douche, presque malheureux quand tu coupes l’eau pour aller te sécher. De nouveau tu jettes un oeil dans le miroir, tu soupires, et tu vas t’habiller. Oh tu ne respires pas la grande forme mais inexplicablement, tu n’es pas malade pour autant. L’air fatigué, assez pâlot, on dirait plus que tu couves une vieille rhino-pharyngite… Alors que non, tu es « en pleine forme », mentalement parlant.

C’est voir ta gueule fatiguée qui te désespère, et tu aimerais bien dormir une nuit complète pour une fois.

La serviette autour de la taille, tu vas observer tes vêtements. Pas que ça te prenne mille ans de choisir, mais des fois tu restes bloqués pendant quelques minutes sans savoir pourquoi. Des tenues, tu en as. Pas très grand adepte ni fan de la mode, tu prends ce qui te plait le plus à vrai dire, ce dans quoi tu te sens bien.

Tu n’as aucun style vestimentaire. Tu peux être très classe dans un costume trois-pièce, cravate et chaussures cirées, comme absolument négligé dans ton jogging et ton vieux t-shirt de ton groupe de métal préféré, en train de jouer à un jeu, et en plein déni de la vie, à moitié affalé dans ton sac de couchage affreux.

La couleur avec laquelle on te voit le plus… Le noir évidemment. Mais ça t’arrive de mettre des couleurs. Pas des choses extrêmement colorées non plus mais il t’arrive de mettre du bordeaux, ou du bleu nuit. Bref, ça dépend. En tout cas, tes vêtements sont variés, ce qui est pas mal pour quelqu’un qui ne suit pas spécialement la mode.

Et tu soupires.

De nouveau, tu passes ta main dans tes cheveux - mouillés cette fois, avant de les attacher de nouveau et t’habiller tranquillement. Aujourd’hui ce sera du noir et du blanc. Pantalon noir, chemise blanche et veston sans manche noir. Flemme de mettre une cravate. Tu aimes bien le style des années 20. A cette époque, les hommes avaient bien plus de classe qu’en 2018. Voilà pourquoi tu préfères adopter ce style plutôt que le style du moment. Faut pas déconner, tu as du goût.

Remontant tes hanches, tu te remets quelques gouttes dans les yeux, tu attrapes tes lunettes pour les pendre à ton veston…

Ton rituel de chaque matin vient d’enfin se terminer, et tu es plus ou moins prêt à affronter cette nouvelle journée.

Et tu soupires.

Toujours avec entrain.

Caractère

« La vraie maîtrise de soi, c’est de garder un visage impassible quand ton petit orteil heurte une porte. » // Inexpressif ;;

Sans doute que le point qui te définis le plus reste ton air indéfinissable. Impossible de savoir ce que tu penses, et, dans un même temps, ce que tu ressens. On a toujours affaire à un type qui garde tout pour lui, qui a l’air de dormir les yeux ouverts.

Un esprit impénétrable tout simplement.

C’est ce qui te caractérise sans doute le plus, cet air toujours sérieux, sévère, froid, jamais réellement détendu, toujours semblant sur le qui-vive, semblant de mauvaise humeur… Pourtant, souvent, tu es détendu, ou tu ne te prends pas (pour une fois) la tête pour un oui ou pour un non. C’est assez pénible pour les autres qui peinent à savoir comment tu peux réagir face à telle ou telle situation.

Oh des fois tu sembles te réveiller, mais… Soit c’est pas bon pour les autres, soit c’est vraiment grave.

« Vous allez me recopier dix fois ce manuel jusqu’à ce que ça rentre. P’tet qu’après on passera à la pratique, quand vous serez théoriquement moins nuls. » // Intransigeant ;;

Tu es le premier à dire que ton élève est nul à chier. C’est pas vraiment très propre mais c’est malheureusement ce que tu penses et tu n’es pas du genre à cacher ce qu’il se passe dans ta tête. Tu es là pour leur enseigner la magie, pas pour cueillir des pâquerettes en riant joyeusement. S’il n’y a pas de résultat, c’est à coup de manuels dans le crâne jusqu’à ce que ça rentre. Tu es totalement inflexible sur ce point-là et tu ne tolères pas l’échec.

Pourtant, tu le fais pour de bonnes raisons.

Personne ne t’a fait de cadeaux durant ta jeunesse et encore aujourd’hui, tu ne comptes pas non plus en faire aux uns et aux autres. La croûte, ça se gagne. Les choses ne viennent pas en claquant des doigts et ce serait une erreur que de penser que les choses sont faciles.

Tu es vraiment dur, mais tu confrontes tes élèves à ce qui les attends plus tard. La vie, c’est pas tout rose, tel un conte de fée.

« Je suis absolument certain que le silence te va à la perfection. » // Franc ;;

Qui a dit que tu n’étais pas poète à tes heures perdues ? En tout cas, tu essaies de trouver de belles manières d’exprimer tes pensées sans offenser personne. Enfin, tu te fiches bien de savoir si tu offenses quelqu’un, tu le fais en finesse et avec classe. Tu n’es pas du genre à mâcher tes mots, Aizawa. Au contraire, tu as besoin de t’exprimer quand ça va pas. Par contre, quand ça va, tu n’as rien à dire. Il y a ces gens qui, quand ils ne disent rien, ça nous inquiète. Toi, Shôta, c’est totalement le contraire enfin. Quand tu ne dis rien, c’est la fête !

En revanche, quand il s’agit d’étaler tous les défauts, là, tu es le premier à l’ouvrir.

On ne peut vraiment pas t’accuser d’être hypocrite, de parler dans le dos des gens puisque tu balances tout directement en face de la personne, que tu peux blairer ou non.

« Arriver à m’impressionner, ça ça m’impressionnerait. » // Blasé ;;

Les choses ne te font ni chaud ni froid. Personne ne t’a encore vu avec un grand sourire – autre que le sourire inquiétant de début de cours –, personne ne t’a vu rire, exprimer autre chose que… Ton visage impassible.

On a pu parler de ton côté inexpressif, mais qu’en est-il de ton côté blasé ?

On dirait que tu as tout vu, tout vécu, que plus rien ne t’atteint. C’est certes, le cas pour le fait que rien ne t’atteint mais… A ton âge, tu n’as pas encore tout vécu, t’as encore de belles années devant toi, profiter de la vie, toutes ces choses positives ?

Probablement parce que tu penses toujours au pire et jamais au meilleur, que tu vois toujours des désastres là où il y a des aubaines, que tu ne vois que du mauvais là où il peut y avoir du bon… Alors pour toutes ces choses, tu es blasé.

Blasé de voir des gens, blasé de voir les élèves, blasé de la routine, blasé de la vie.
C’est triste, à ton âge, de penser à tout ça mais ça fait partie intégrante de ton caractère.

Ce n’est pas rare de te retrouver en plein déni, sous ta couette, à imiter la larve à la perfection, après avoir passé la nuit à réfléchir à des questions totalement existentielle dont tu ne trouveras la réponse que bien plus tard.

Toutes ces choses te rendent blasé au possible. Donc c’est rare de te voir avec autre chose que tes cernes et ton envie de te barrer. Par moment tu es tellement un prof indigne. Heureusement que tu te maîtrises et que tu ne fais pas tout ce que tu penses. Irresponsable mais pas trop.

« … » // Froid ;;

Tu n’es pas d’un naturel très chaleureux. Regardant souvent les choses de manière détachée, tu ne t’attaches pas vraiment aux gens, tu les maintiens même à une certaine distance. Tous autant qu’ils sont. Que tu les apprécies en réalité ou que tu ne les blaire vraiment pas. Tu aurais tendance à dire : « C’est comme ça. ».

Alors souvent, tu as l’air vraiment froid, peu agréable et l’air de mauvaise humeur. Ce qui fait que certains hésitent à venir t’aborder. Pourtant tu n’es pas de mauvais conseils, bien au contraire. Mais tu n’inspires pas forcément la sympathie quand on te regarde. Tu réponds froidement, alors que c’est juste ton caractère qui est comme ça.

Tu t’en rends compte, tu es adulte, tu peux faire preuve de recul par rapport à toi-même, la manière dont tu réponds, dont tu te comportes. Parfois limite. Tu ne te reproches rien, mais tu sais que tu peux faire preuve parfois d’indulgence et de gentillesse. C’est assez rare, mais il faut gratter les parois de l’igloo avant de trouver un coeur.

« Pourquoi courir ? Quitte à mourir, autant y aller en marchant. » // Cynique ;;

On sait déjà que tes méthodes ne sont pas comme celles des autres, que tu n’hésites pas à prendre des mesures draconiennes pour des sujets pourtant totalement bénins, mais en terme d’humour, c’est encore autre chose. Oh, disons que ça respecte bien tout ce que tu es : quelque chose de noir.

Donc l’humour noir, tu le maîtrises. Toujours en subtilité, mais vraiment subtil, pour ne pas choquer les plus jeunes. Ton problème est que tu ne fais pas de distinction entre les jeunes et les plus vieux. Ceux qui comprennent et ceux qui vont se poser des questions. Souvent, tes blagues dépassent ta pensée.

Ceci dit, tu n’as jamais dit que tu étais drôle, ou que tu cherchais à être drôle, bien au contraire. Donc au moins, tu ne t’excuseras pas là-dessus.

« Tes méthodes c’est de la merde. Je suis simplement un peu trop poli pour te dire les choses comme ça. » // Ehonté ;;

Surtout, outre l’humour, ce sont des petites réflexions pleines de sarcasmes que tu peux sortir à tour de bras. La politesse… Tu es poli avec tes collègues. Le politiquement correct.
Tu es poli avec le directeur, tout le personnel en général. Tu es poli avec les élèves.

Mais ensuite, le naturel revient au galop et ce qui fait de toi, toi… Revient en pleine face.

Et ton problème, c’est que tu n’as honte de rien.
Alors tout ce que tu penses - ou presque, passe sans filtre par ta bouche. Que tu vexes, que tu blesses vraiment… Bien, la messe est dite en l’occurrence et tu ne peux pas y faire grand chose de plus.

Tu sais très bien que tu es loin d’être parfait, que tu es un concentré de défauts à l’état brut, mais tu es capable d’entendre la vérité en face. Au contraire, entendre les choses, même les plus crues, t’aideront à progresser et avancer. Ce n’est pas dans les non-dit que tu parviendras à aller de l’avant. C’est ce que toi tu comprends, en ayant pris un maximum de recul il y a des années, mais ce que d’autres ne peuvent pas comprendre justement parce que c’est dur à entendre.

Partant de là, pourquoi avoir honte de quelque chose ? Le ridicule ne tue pas.
C’est pour ça qu’on a pu déjà te voir dans un sac de couchage jaune pétant à divers endroits de l’école, en espérant devenir un magnifique papillon, quand tu es en plein déni de la vie.

« Si je te pousse de la falaise, c’est pour que t’apprennes à voler. Si tu t’écrases, tu t’es pas assez entraîné. » // Juste ;;

Cependant ! Tu n’es pas si horrible ni totalement irresponsable. Tu es franc, parfois mauvais, d’une intransigeance assez exceptionnelle, sarcastique au possible, parfois d’une paresse insoupçonnée… Tu n’en restes pas moins juste.

Tu n’es pas mauvais pour être mauvais. Tu veux faire avancer tes élèves, les pousser à leur maximum pour qu’ils se donnent à fond, aient des résultats et être fiers d’eux tout simplement. Tu as beau leur dire qu’ils sont nuls à répétition, tu sais faire preuve d’attention pour leur montrer que leurs efforts payent.

Tu sais faire la différence entre un nul, un branleur et un bon. Le Bon, le Nul et le Branleur. Le nul, c’est celui qui part du bas pour monter, le branleur il s’en fout, qu’il soit bon ou mauvais, et le bon va tenter de rester en haut et de tirer ceux du bas. Après il y a d’autres cas, mais déjà ces trois catégories sont confirmées à tes yeux. Dans tous les cas, tu as toujours tes méthodes pour les faire avancer plutôt que de les faire reculer.

« Si je croyais pas en toi, je passerais pas mon temps à t’engueuler. » // Simplement humain ;;

En dépit de tout ce qu’on peut dire sur toi, ton caractère parfois mauvais et bourru, tu n’es pas une mauvaise personne.

Il est, certes, difficile de savoir ce que tu penses, si tu apprécies vraiment la personne en face de toi ou si tu ne peux vraiment pas l’encadrer, mais tu traites tout le monde à la même enseigne. Tu ne fais aucun favoritisme et tu restes assez impartial sur tous les sujets.

Tu es quelqu’un à qui on peut parler, quelqu’un à qui on peut confier des choses. Tu ne peux pas donner tous les meilleurs conseils du monde, mais tu es capable d’écouter et de parler.

Très observateur, tu ne te lasses jamais d’observer toutes les personnes qui t’entourent avec attention. Tu t’attardes sur les petits détails, du genre les mimiques quand la personne est joyeuse, les tics nerveux quand la personne ment… Ce genre de détails d’apparence sans aucun intérêt.

Tu es conscient que ce n’est pas forcément à toi de donner des leçons mais tu connais davantage la vie que la plupart des gamins de l’école. Tu te sers de ton expérience pour leur enseigner des choses. Tu sais rendre tes cours intéressant…

Bref, tu as beau montrer de toi quelqu’un qui en a marre de tout et d’assez irresponsable, dans son sac de couchage jaune aveuglant, tu n’en restes pas moins attentionné et attentif. Tu n’es que prof de métamorphose, mais tu prêtes une oreille attentive à qui le veut.

Tu es tout simplement humain.

Histoire


Quelle idée de partir du Japon pour aller finalement t’installer définitivement au Canada et devenir professeur de métamorphose, en plus d’être directeur d’une maison, dans la prestigieuse école Ilukaan.

Toi, qui a du mal à te lever le matin, qui te dit « Ah mais j’ai le temps, encore cinq minutes. », oublier que tu es professeur de métamorphose, et te lever en catastrophe lorsque tu le réalises enfin, en panique relative :  « Bordel, c’est moi le prof. », être exécrable et coller des tests surprises à cette joyeuse bande de lardons que sont tes élèves alors qu’ils n’y sont pour rien si tu as stupéfixé ton réveil à tout jamais et que ton sommeil ressemble à un champ de bataille.

Toi qui fait souvent la gueule sans aucune raison, ayant juste envie de filer un devoir aux élèves, et aller larver dans un coin de la classe pour essayer de finir ta nuit, espérant secrètement que pour une fois, les élèves réussissent à métamorphoser quelque chose qui correspond à tes attentes. Espérant pouvoir mettre une bonne note à tout le monde, histoire de montrer que non, tu ne saques pas gratuitement les élèves.

Mais tu as finalement par écouter tes parents après quelques années passées en tant qu’Auror. Ils avaient raison finalement, quand ils te disaient que c’était dangereux.

Ils ont eu tord sur beaucoup de sujet mais sur celui-là, ils ne s'y sont pas trompés, malheureusement pour toi.

Alors, pourquoi le Canada ?

Techniquement, ce n’est pas si loin, quelques 7500 kilomètres de distance, pas de quoi effrayer outre mesure. Alors pourquoi ? Parce qu'au fond, tu viens d'une famille d’enseignants alors pourquoi pas enseigner toi-même, finalement ? Ce n'est pas une si mauvaise chose que ça, dans le fond. Ni une honte, de transmettre ton savoir à quelques jeunes gnards. Tu voulais mettre de la distance entre tes mauvais choix et toi-même, simplement. Juste ça. Non pas pour oublier, mais pour ne pas recommencer.

A trente et un ans, tu te dis désormais que tu es trop vieux pour toutes ces conneries et que maintenant, tu préfères larver au Canada en attendant de devenir un magnifique papillon.

Quand tu regardes déjà tout ce que tu as accompli depuis le début, et maintenant où tu en es malgré ton âge assez jeune, tu te dis que tu n’as pas perdu ton temps. Tu es devenu un jeune enseignant à vingt-sept ans, puis l’année passée, tu es passé directeur des Lupy. On te fait suffisamment confiance, on te voit suffisamment responsable… Mais ne brûlons pas les étapes.

Tu aimes commencer les histoires par la fin Aizawa pour savoir si le livre va te plaire, mais il faut maintenant savoir pourquoi et comment tu en es arrivé là, et repartir au tout début.

__________


Déjà… A la base, tu n’es pas très bien parti dans la vie.

En effet, monsieur et madame Aizawa ne sont pas du tout sorciers. Ce sont des Moldus jusqu'au bout des ongles et… Ce fut bien embêtant aussi bien pour eux que pour toi.

Les premières années de ta vie furent les meilleures. Dommage que tu n'en conserves aucun souvenir.

Tu te souviens en revanche très bien de la claque monumentale que ton père t’a collé quand il a réalisé que tu faisais léviter un objet sans le toucher. Alors le vase de Grand-Mamie s’est brisé au sol avec fracas. Tu n’as pas pleuré, tellement surpris par tout ce qu'il s'est passé, et tu regardais tes parents avec des yeux ronds, ne comprenant pas plus qu'eux à vrai dire.

Première mauvaise nouvelle : tu es un sorcier.
Donc par extension, bizarre.

Tes parents ont commencé très tôt à te craindre parce que tu étais très différent d’eux, depuis qu'ils ont compris que tu ne serais jamais comme eux. Evidemment, quelqu'un qui fait de la magie ne peut pas vraiment prétendre être normal pour un humain lambda. Ils étaient conscients que ce n’était pas de ta faute, mais ne pouvaient s’empêcher de te regarder d'un oeil craintif, peu certains de ce que tu pouvais faire.

Pas grand chose, à quatre ans. Mais bref. En tous cas, ils l'ont très, très mal pris. Qu’est-ce qu'ils allaient dire aux autres parents, les parents de tes copains ? « Ah, mon fils est bizarre, il arrive à déplacer des objets sans les toucher. C’est un démon. », quelque chose dans ce genre-là. Par chance, tu n'avais pas spécialement de copains. Ils étaient trop bruyants pour toi, et toi tu préférais dormir de toute façon (quelque chose qui n'a pas changé en vingt-sept ans).

Ayant peur que tu révèles ta nature aux autres enfants, tes parents avaient décidé de te donner cours directement à domicile. Bien pratique d’avoir deux enseignants à la maison. Tu les surprenais, parce que tu étais loin d'être idiot, ou inattentif. Bien au contraire, tu en savais plus qu'ils ne t'en demandaient. Ce qui t’as bien aidé à rentrer dans leurs bonnes grâces malgré ton statut de « démon » à leurs yeux. Une première mini-victoire.

Depuis qu'ils eurent découvert que tu avais des pouvoirs, ils s’étaient mit en tête de chercher des gens comme toi. Des gens qui allaient au-delà de la compréhension de la normalité. A force de chercher, on trouve, ce qui ne fut pas plus mal. Les Aizawa père et mère avaient finalement trouvé quelques personnes qui leur fournirent de précieux renseignements te concernant. C’est toujours délicat pour des Moldus d’apprendre ce genre de choses. A aucun moment ceux-ci sont prêts à découvrir qu'en réalité, il y a des sorciers dans ce monde.

Dès lors, ils s’excusèrent auprès de toi pour avoir cru au démon (tu leur en voulais pour ça, même si c’est légitime d’avoir peur de l'inconnu. Mais à cause de ça, tu t'es longtemps détesté), et te promirent de t’offrir une éducation digne de ce nom. C’est pourquoi, grâce aux bons conseils de ces nouvelles personnes bienveillantes, tu fus inscrit à l’école japonaise de magie, autrement appelée « Mahôtokoro » à l'âge de sept ans.

Tous les jours jusqu’à tes onze ans, tu fis le trajet à dos d’oiseau-tonnerre.
Et le jour de tes onze ans, tu fus extrêmement heureux d’arrêter ces foutus trajets. Parce que ça va bien cinq minutes, Furano-Shi / Minamii Iwo Jima.

(Note d’Aizawa : Bien plus tard, ignorant exactement la distance que je faisais tous les jours quand j’étais un mouflet, vu que j’ai autre chose à penser mais que visiblement, ce jour-là, je m'ennuyais, j'ai ouvert l’application « Google Maps » sur mon ordinateur, j'ai entré les deux lieux, ma ville natale et l’île où se trouve l’école, j’ai pris une règle pour voir combien ça faisait en centimètres, et, me référant à l’échelle proposée sur le site, j’ai fait un produit en croix pour trouver la distance. J’ai perdu cinq minutes de ma vie mais maintenant je sais que ça fait à peu près 1867 kilomètres.)

C’était un honneur d'aller là-bas, parce que tout le monde ne pouvait pas y aller. Il n’y avait pas beaucoup de place là-bas, donc évidemment, tu faisais tout pour avoir d’excellents résultats et rendre fiers tes parents, même s’ils ne comprennent pas grand chose à toute cette sorcellerie.

Toi tu ne connaissais pas grand chose à la magie jusqu'à tes sept ans, et il faut avouer que tu étais assez émerveillé par tout et n'importe quoi, parce que tout te fascinait. Les yeux brillants, les étoiles pleins le regard, bref, il t’en fallait peu pour être impressionné quand tu étais petit. Alors tu te familiarisais progressivement avec ton nouvel environnement, ta nouvelle vie en somme.  Quand tu rentrais, tu racontais tout à tes parents qui souriaient avec indulgence, ne comprenant pas trop ce que tu disais. Mais ça ne les empêchais pas d’être heureux pour toi finalement.

Ils se sentaient assez mal de t’avoir brimé par rapport à ça, de t'avoir limite accusé d'être un démon alors que… Tu n’avais que quatre ans lorsque ça s’était déclenché ? Voilà pourquoi ils furent aux petits soins avec toi.

Ce fut à tes neuf ans qu'ils se sont le plus inquiétés pour toi. Tu t'étais fait mordre par un chien au mollet, dans un parc alors que vous preniez tous l'air durant une journée de printemps. A un moment tu t'étais mis à courir pour aller voir quelque chose de plus près - sans doute -, et tu n'avais pas vraiment vu ce chien non loin de là qui... T'avais poursuivi, pour jouer - sans... doute ? -, et t'avais mordu parce que tu avais sacrément eu peur et dans la panique, tu avais donné un coup à l'animal, sans faire exprès.

Depuis, tu hais les chiens, et tu en as peur, juste parce que ce sale clébard était pas tenu en laisse. La chance n'était clairement pas avec toi quand tu étais gosse.

Puis à onze ans, tu quittas définitivement tes parents pour l'école, ne rentrant que lors des vacances.

Ce furent-là les meilleures années de ta vie ou presque.

Tu étais très bon, sans être un génie, mais tu étais quelqu'un de très bosseur, qui se donnait les moyens d'y arriver, de mériter ta place tout simplement. Tu fus aussi un excellent joueur de Quidditch, grâce à l'entraînement de sadiques de Mahôtokoro. Au poste de poursuiveur, très exactement.

En gros, ta scolarité fut couronnée de succès, tu eus d’excellentes notes à tous tes examens, depuis ta première année, jusqu’à la dernière, et c’est diplômé à tes dix-sept ans que tu quittas cette école de magie.

Tu as rencontré plusieurs personnes fort sympathiques, avec qui tu as promis de garder contact (ce sont eux qui t’appellent, tu oublies toujours l’utilité de ton téléphone portable), des souvenirs pleins la tête, des déceptions, des satisfactions… Bref, le lot normal de tout étudiant qui quitte une école qu’il a fréquenté durant des années.

En vérité, tes parents étaient fiers de toi. Maintenant que tu contrôles tes sors parfaitement, ils n'ont plus vraiment de raisons de te craindre. C’est pourquoi, ta famille et toi êtes en bons termes désormais, et tu en es amplement satisfait.

Alors s’en suivi des trois ans de formation pour devenir Auror, avec la ferme intention de le devenir en fin de compte.

__________


La première fois que tu as quitté ton Japon natal, lorsque tu es devenu Auror, ce fut assez folklorique. Tu n’es pas le genre à être stressé, à courir dans tous les sens, à être hyper-énergique, bref tous ces businessman japonais qui passent leur vie à faire métro-boulot-dodo-suicide. C’est triste à dire, mais tu as constaté que beaucoup de japonais cédaient définitivement à la pression en embrassant la mort de près. Tellement près qu'ils n'en sont jamais revenus.

Voilà pourquoi tu as décidé de ne jamais être stressé.

C’est donc sans aucun stress et avec ton air blasé que ton avion pour te rendre en France est annulé. Sans aucun stress que tu risques de louper ton rendez-vous, que tu avais calculé à la minute près. Sans aucun stress que tu maudis absolument tout l’aéroport, les avions, les hôtesses, les stewarts, les pilotes pour te faire rater ta première rencontre avec un occidental. Où il va pas comprendre un seul mot de japonais et toi pas un seul mot de français, espérant secrètement que le bouffeur de baguette (de pain, pas les baguettes pour manger. Même si tu ne doutes pas tant que ça de la connerie française) parle un peu anglais, histoire de trouver un compromis.

A l’époque, tu ne parlais pas français, non. Ce sont effectivement des choses qui arrivent.

Pour une fois que tu fais quelque chose de normal, il faut que ça ne se passe pas comme prévu… Et tu détestes quand ça ne se passe pas comme prévu. Ça te met directement de mauvaise humeur.

Toujours sans aucun stress, par contre. Voyons !

Mais pourquoi diable faut-il que tu fasses quelque chose de normal ? Parce que tes parents normaux t’accompagnent. Ils n’ont jamais vu l’Europe, et ils ont sauté sur l’occasion pour venir avec toi. Depuis que tu es devenu un sorcier diplômé et qualifié, tes parents n’ont plus vraiment peur de toi. Enfin, si, mais en même temps moins. C’est quelque chose d'assez spécial comme ambiance. Mais au bout de vingt et un ans d’existence, tu as l’habitude.

Tu as déjà songé à faire transplaner tes parents pour te venger, mais ils risquaient de mal le prendre à l’époque. Encore aujourd’hui ceci dit. Alors tu ne le fais pas, tel le fils modèle que tu es.

Ils ne comprennent toujours pas pourquoi « tu t’amuses à faire de la magie, et pourquoi tu as envie de partir à la recherche de types pas vraiment sympathiques qui peuvent te faire du mal », d’ailleurs.

Et ce sont aussi eux, qui ne cessent de te répéter « Trouve-toi un vrai travail, Shôta. », « Traquer des mages noirs ou je ne sais quoi, ce n'est pas un métier. », « Tu ne veux pas faire quelque chose de normal, genre professeur ? Tu expliques bien et on t'écoute quand tu parles. »

« Papa, Maman, policier, ce sont des mecs qui traquent d'autres mecs. Auror c'est pareil, la magie en plus. Même combat. », leur as-tu expliqué à table, une fois.

Après tout, un Avada Kedavra c'est comme une balle en pleine tête ou un coup de couteau en plein coeur, y a pas mal de chances que tu termines boulevard des allongés.

Enfin, partant de là, ils ne comprennent pas pourquoi toi tu es un sorcier et pas eux. Grande question de deux décennies, à laquelle il n’y aura sans doute jamais de réponse. La famille Aizawa restera ignorante, car tu n'as pas non plus la réponse.

Regardant paresseusement le panneau lumineux qui affiche les prochains vols tandis que tes parents s'occupent d’aller changer votre billet - et se faire rembourser, accessoirement, tu repenses à tout ça.

Alors que tu es à deux doigts de la liberté totale, loin du Japon, loin des parents, loin de tout ça, que tu es enfin ce que tu as toujours voulu être, que tu es enfin adulte, eh bien non, il y a toujours les parents qui sont là. Toujours. C'est insupportable ! Eux qui voulaient que tu disparaisses de leur vie parce que t’es bizarre, ce sont eux qui sont TOUJOURS là. Tu pousses un soupir blasé, et, jetant un oeil à ta gauche, tu réalises qu’un gamin te regarde avec des yeux ronds.

« Pourquoi tu me regardes comme ça gamin ? », lui demandes-tu.

« Ton sac flotte m’sieur. », il te répond.

Observant effectivement ton sac qui a décidé de s’envoler involontairement, tu l’attrapes pour le mettre à ton épaule, imperturbable.

« Comment t’as fait ? », il s’interroge, curieux.

« T’as pas des parents à ennuyer ? », tu rétorques, levant les yeux au ciel.

Les enfants, tu détestes ça. Trop curieux, trop bavard, trop présent, trop bruyant, trop pleurnichard… Trop tout. Tu jettes un regard blasé au gosse qui fait la moue avant de s’en aller. L’aéroport n’est pas tant bondé que ça. Il est encore très tôt, et c’est hors vacances scolaires. Pourtant il y a quand même des marmots là pour t’importuner. Sale gosse.

__________


La première phrase que tu as appris en français, ça a été « On a pas élevé les cochons ensemble ». Ils se croient tout permis ces foutus français, à t’appeler par ton prénom comme si vous aviez fait l’école ensemble, comme de grands amis. Et puis trop s’approcher de toi, à toujours vouloir serrer ta main en guise de bonjour, te faire « la bise ».

C’est quoi ce pays de barbares ? Mais arrêtez de vouloir toucher tout ce qui bouge !
Arrière, manants.

Aussi, ton contact français parle bien évidemment anglais comme une vache espagnole. Alors il fallait un mec capable de comprendre ce que tu racontes. Que tu parles lentement. Que tu répètes.

En gros, autant tes parents se sont éclatés à visiter Paris, la Tour Eiffel, le Louvre et son musée, l’obélisque, Notre-Dame, le métro parisien, les pickpockets, les attrapes-couillons, les joies de la communication… Autant tu te retenais d’éclater tes contacts français. Niais. Naïfs. Libellules et papillons. A toujours te taper dans l’épaule dès qu'ils faisaient une vanne, que tu ne comprenais pas. A toujours parler de toi sous ton nez parce que tu ne comprenais pas le français à l’époque. Parce que si tu ne comprends pas tout ce qu'ils racontent, tu sais reconnaître « Shôta » et « Aizawa », même avec un accent froggy.

(Note d'Aizawa : Ils prononcent "Chaud"/"Tas" en insistant bien sur leurs syllabes. Et "Aie"/"Za"/"Ouah". Toujours en insistant sur leurs syllabes. Avec leur accent, c'est super moche.)

C’est d’ailleurs ça qui t’a très vite motivé à apprendre cette langue, pour que les gens cessent de croire que parce que tu n’es ni français, ni ne pratique la langue, ils ont le droit de parler sur toi sous ton propre nez. La petite fierté mal placée, il est vrai.

Mais, tout n'est pas tout noir en France. La nourriture est excellente, tu leur reconnais bien ça. Ceci dit, les escargots et les cuisses de grenouilles… Faut pas déconner non plus.

Enfin, tu n’es pas bien resté longtemps en France, seulement le temps que tes parents repartent au Japon, sans toi.

Sans toi.
La liberté.
Eux vont retrouver une vie normale.
A toi l’indépendance, tout ce qui va avec.

Tu les aimes beaucoup, certes, mais il y a certaines choses que tu n'as jamais digéré. Tu n’oublies pas et généralement, tu ne pardonnes pas non plus. Même si ce sont tes parents... Eh bien il y a certaines choses inacceptables que tu n'arrives pas vraiment à oublier, ni passer outre.

C’est en partie pour ça que tu es si heureux (heureux à l'échelle d’Aizawa bien entendu), de quitter le cocon familial définitivement.

__________


Ta carrière d’Auror n’aura pas duré longtemps. Jusqu’à tes vingt-six ans à dire vrai, six petites années à tout casser.

Pourtant, durant ces six années, tu avais fait parler de toi. Tu étais doué, efficace, tu réussissais ce que tu entreprenais, tu arrêtais des types douteux, tu faisais ton boulot, et tu le faisais même très bien. Surtout que tu exerçais loin de ton pays natal, travaillant avec des européens plutôt qu'avec les tiens. Tu t'es toujours amusé de voir ton nom - japonais - écrit à l'européenne. C'est la seule chose qui t'amuse avec les médias qui parlent de toi.

Ceci dit, tu t'étais toujours arrangé pour rester loin des médias magiques. Tu ne supportes ni les journalistes, ni d'être mis en avant en réalité. Tu détestais (et encore aujourd'hui) répondre à des interviews, ni d'être mis devant une caméra, ni quoi que ce soit. Ce n'est pas que tu es mal à l'aise, c'est que tu détestes profondément ça.

(Note d'Aizawa : J'arrive toujours pas à croire que l'excuse "J'peux pas, j'ai piscine", fonctionne vraiment...)

Parti du Japon des rêves pleins la tête, avec la ferme intention de ne jamais y retourner...
Ta dernière mission t’y a ramené de force.

Il faut savoir donc que tu n’as pas beaucoup voyagé entre le moment où tu as quitté le Japon. France, Royaume-Uni en grande partie. Tu travaillais essentiellement en Europe. Pour traquer les mages noirs du coin... Et le problème, c'est que tu faisais ça très bien. Tu es devenu très compétent, tu es devenu un très bon « traqueur », si on peut dire les choses ainsi. Tu n’as jamais raté une seule mission, de quoi être fier d’avoir bien choisi ta branche et d'être aussi utile.

Tout se passait bien, très bien même. Tu visitais quelques monuments historiques au Royaume-Uni, tu arpentais les highlands d’Écosse, tu t'arrêtais en Irlande et tu faisais un tour au Pays de Galles durant tes congés. Puis tu allais à droite et à gauche pour accomplir ton devoir.

En d’autres termes, tu te sentais totalement libre.

Il aura fallu d'une fois. D’une seule fois, pour te faire descendre très rapidement de là où tu t’étais hissé.

Tu n’as jamais été inattentif en mission. Ni inattentif, ni avoir une confiance aveugle en tes capacités, bref tu ne partais pas ultra-confiant, avec la ferme intention de dégommer tout ce qui bouge et d’arrêter cent cinquante mages noirs. Tu restais raisonnable et même si tu connaissais tes capacités, tu n’étais jamais prétentieux.

Mais malgré tout ça, la confiance en tes sorts, en tes capacités, en ton expérience, ça n'a pas suffit ce jour-là.

Tu faisais bien ton travail, alors cela ennuyait profondément les mages que tu traquais. Ils avaient mit un bon moment avant de trouver ton talon d’Achille. La petite faiblesse qui pouvait te faire tomber. Et ils avaient fini par le trouver, ce foutu talon.

Ta dernière mission t’avait renvoyé au Japon. Parce que c’était un type que tu traquais depuis Londres, et il t’avait fait traverser le globe pour pouvoir le choper. Et ce type s’amusait avec toi, au point de te rendre vraiment vulnérable. C’est cet homme qui avait trouvé ton point faible, qui n’est rien d'autre que tes parents. Les deux seules personnes qui comptent réellement à tes yeux.

Ce type s’amusait à pénétrer ton esprit pour te montrer les pires tortures infligées à ton père et ta mère. Te montrer des gens en train de mettre le feu à ton ancienne maison. Entendre les cris de douleurs de tes parents. C’est ça qui t’avait poussé à retourner au Japon, pour t’assurer que tout ça était faux, que c’était ce type qui se payait lourdement ta tête.

Il s’avérait que tout ce qu’il t’avait montré… Etait désespérément vrai. La maison familiale avait brûlé. Tes parents introuvables. Sur le moment, tu avais cru à un cauchemar tellement tu n’y croyais pas. Que tout était impossible. Tu es entré dans la maison carbonisée, à la recherche de choses à sauver. Tu ne disais rien. Tu avais mal au coeur, profondément mal. Tous les souvenirs que tu avais dans cette maison… Tout a brûlé. Dans les cendres, tu retrouvas une photo de famille, que tu mis dans ta poche. Puis un bout de ton ours en peluche qui a salement morflé dans les flammes. Des poutres se sont effondrées, rendant l'exploration un peu plus compliquée, tandis que tu usais de ta baguette pour déblayer les décombres. Malheureusement, tu ne pouvais pas réparer tout ça.

Puis finalement, tu quittas l’endroit pour aller faire le tour des hôpitaux de Furano-Shi, pour trouver tes parents.

Leur état était effrayant. Brûlés en grande partie, c’est même un miracle qu’ils soient encore en vie. Tu n’arrivais pas à pleurer, tant tu étais choqué par le triste spectacle qui se présentait à tes yeux. Intérieurement, tu étais juste fou de rage. Jamais tu avais ressenti une telle haine pour quelqu’un. De la colère oui… Jamais de la haine.

Alors tu t’étais mis en tête de retrouver tous ceux qui avaient fait subir ça à tes parents.

Sans te douter une seule seconde que tu te précipitais tête baissée dans un piège, qui s’était finalement refermé sur toi.

Le mage noir qui te harcelait depuis un moment avait employé des Moldus, de simples Moldus, pour accomplir les basses besognes. Tu n’étais pas spécialement pour, d’attaquer des humains lambdas mais en de telles circonstances, ça n’avait plus aucune importance. Tu les avais retrouvé, et tu allais les faire payer.

La piste avait été trop facile, tu flairais aisément qu’il y avait quelque chose qui clochait, mais quoi ?

Tu n’avais juste pas anticipé le mage noir qui te paralysa dès ton arrivée dans ce foutu hangar, non loin de l’hôpital où étaient tes parents.

« Merde. », c’est la seule chose à laquelle tu pensas à ce moment-là, alors que ces yakuzas payés par le mage noir s’approchaient de toi.

__________


Tu quittas le Japon définitivement à tes vingt-sept ans, un an après les évènements.

Assis côté hublot, tu regardais silencieusement l’avion décoller, laissant tous tes regrets derrière toi.

Tu n’avais pas réussi à attraper ce mage noir, ni même pu arrêter tous les yakuzas. Tu étais resté à l’hôpital pendant de longs mois, le temps que tu te remettes de toutes tes blessures, le temps de ta rééducation, et la première chose que tu avais fait en sortant, c'est de démissionner de ton travail d’Auror.

Même si désormais, tes ennemis n’avaient plus de quoi t’atteindre, tu ne voulais pas retourner là-dedans. Enfin, sauf si tu y était obligé et dans ce cas, ce serait radicalement différent. Tout ce que tu aspirais à ce moment-là, en étant dans l’avion, c’est d’aller à l’autre bout du monde, de partir définitivement et commencer une vie ailleurs. Faire autre chose. Commencer une nouvelle vie.

Tes parents avaient totalement raison. Tu n’aurais jamais dû faire ce boulot. A cause de ça, tu gardes une marque indélébile au fond de toi, en plus des nombreuses cicatrices physiques… Et la disparition définitive de tes géniteurs.

C’est toujours après qu'on regrette, et c’est ce qu’il s’est passé pour toi aussi.

Tu regrettais profondément tous tes choix, tu espérais même avoir la chance de pouvoir changer tout ça, mais au bout du compte, il s’avérait que non. Tout était bien réel.

Sur un coup de tête, tu avais choisi de partir au Canada, loin de tout ça. Tu avais entendu parler d'une école là-bas, et tu avais décidé d’aller postuler pour un post de professeur, là-bas. Tu te disais que malgré tout, tu étais encore assez bon dans certaines choses pour transmettre ton savoir à des gamins. Tout ça sur un coup de tête, parce que tu avais ce furieux besoin de faire quelque chose pour ne pas sombrer à ton tour.

Tu savais très bien que si tu ne faisais rien, que tu te tournais les pouces, tu irais sans aucun doute massacrer tous ces types qui t'ont fait souffrir. Tu savais très bien que tu pourrais céder à tes pires désirs de vengeance si tu ne faisais rien.

La vengeance. Tu avais envie de te venger. Une envie qui te rongeait l’estomac, au point de ne pas en dormir pendant des jours. Pourtant tu n’avais rien fait, et tu ne ferais rien par la même occasion.

Tu valais mieux que ça.

__________


Ta vie à Ilukaan se passe très bien. Tu ne regrettes pas un seul instant d’avoir tout plaqué pour venir vivre au Canada, et intégrer le corps enseignant de cette école. Pas une seule fois.

De tes vingt-sept ans, à aujourd’hui, trente-et-un, tu as énormément travaillé l’occlumencie, pour ne plus jamais revivre quelque chose de la sorte. Pour ne plus que personne ne puisse pénétrer ton esprit à ton insu, pour te faire du mal. Quatre ans à apprendre et perfectionner cette discipline, que tu continues d'exercer tous les jours en dehors de tes heures de cours.

Tu as aussi apprit le mandarin parce que... Ça te permettait de penser à autre chose, et étudier quelque chose qui permet de totalement t'évader, tu ne dis pas non. Mais ça t'a rapidement gonflé, et tu ne connais que les bases - ce qui est déjà pas mal.

Si ce désir de vengeance ne t’as jamais quitté, tu as réussi à la calmer, et aussi te calmer pour pouvoir passer à autre chose.
Tu as juste décidé de te tourner vers l’avenir et arrêter d’être rattaché au passé.

Si tu convoitais le poste de DCFM à la base, tu t’es finalement tourné vers la métamorphose, quelque chose de difficile et que tu as toujours su maîtriser par un acharnement au travail et l’amour d'une métamorphose réussie.

(Note d’Aizawa : Cette histoire n’est pas drôle, mais j’ai juste loupé l’opportunité d’être prof de DCFM, parce que je dormais ce jour-là, quand j'aurais pu me manifester. C’est peut-être pas plus mal en fait, vu le chantier en métamorphose…)

Cela fait maintenant quatre ans que tu enseignes la Métamorphose aux élèves d’Ilukaan, appréciant le climat de vie ici.

En revanche, même si tu as loupé ta chance d’avoir le post que tu voulais initialement, il t’a été proposé de devenir directeur de la maison Lupy. Malgré tes nombreux soupirs quotidiens, que tu caches sous une épaisse écharpe, on t’offre une place digne de la confiance qu'on t’accorde. Ce à quoi tu ne t’attendais guère, tout à fait entre nous. Pourtant tu as accepté, quasiment sans aucune hésitation.

Plutôt ironique pour quelqu'un qui a peur des chiens d'être directeur de la maison à la tête de loup d'ailleurs.

Tu as simplement l’ombre d’un sourire ces derniers temps, un sourire triste, en te disant qu’au final, tu es exactement comme tes parents, à l’exception qu’eux n’étaient pas sorciers… Te prouvant ainsi que tout le monde est pareil, même si certains n’ont pas de baguettes magiques pour lancer quelques beaux sortilèges.


Dernière édition par Shôta Aizawa le Dim 20 Jan - 15:14, édité 4 fois
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Damianos Akielos

ϟ Œuvre : Prince Captif
ϟ Parchemins : 165
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Lun 10 Déc - 23:52

MONSIEUUUUUUURRR brows contente de te revoir.



Dessin par broquito <3

De la part des potos !:
 


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— Ursirre
Tenya Iida
ϟ Œuvre : My Hero Academia
ϟ Parchemins : 17
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Mar 11 Déc - 0:40

AIZAWA-SENSEI !!!
Je suis heureux de vous voir venir dans cette fantastique école.
Sinon bon retour parmi nous et bon courage pour la fiche o/
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Arthur Kirkland

ϟ Œuvre : Axis Power Hetalia
ϟ Parchemins : 247
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Mar 11 Déc - 9:11

Rebienvenue, m'sieur l'prof ♥




Résumé du RP Duel, merci Dave ♥:
 
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— Cervirald
Amber J. Drayce

ϟ Œuvre : OC
ϟ Parchemins : 296
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Mar 11 Déc - 9:14

Rebienvenuue et bon courage pour ta fiche ! C'est toujours un plaisir de voir de nouveaux professeurs débarquer :D


 Amber vous casse les oreilles en #6666FF ~
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— Cervirald
Karkat Vantas

ϟ Œuvre : Homestuck
ϟ Parchemins : 772
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Mar 11 Déc - 12:51

Si quand vous m'réveillez j'suis pas devenu un MAGNIFIQUE PAPILLON vous allez prendre cher.

UN AIZAWAAAAAAAAAAA !!
Re-Bienvenue, et bonne chance pour ta fiche !! Hâte de voir ce que va donner ce cher professeur en rp !


ATTENTION WORTHLESS HUMAN.
THIS IS YOUR GOD SPEAKING.

carcinoGeneticist vous trolle en #626262

Spoiler:
 

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— Personnel
Shôta Aizawa

ϟ Œuvre : Boku no Hero Academia
ϟ Parchemins : 13
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Mar 11 Déc - 16:33

Merci à tous les tout beaux. ♥️

Damian > Contente aussi ! brows

Iida > Uhuhu, merci ! On va voir si ta joie va être de longue durée /out/

Arthur > Merci à toi. ♥️

Amber > Hey merci ! Y en a pas assez, c'est ce qui m'a décidée d'en choisir un. ♥️

Karkat > Définitivement ma phrase préférée ever. Merci ! Hâte de pouvoir passer le stade de la validation cette fois ! ;D
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— Strixyst
Feliciano Vargas

ϟ Œuvre : Axis Power, Hetalia
ϟ Parchemins : 543
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Mar 11 Déc - 19:37

aaaahhyuer  uzhuzhgueug  squeal  triggered  shalgs  excited  pipouuuu  goodshit:  ehhhhehhehe  omggg  you, me  yeahhh
Ma réaction. BHKFEUAGFREGCGYKDYTHFILFHGVYUGL.
Ne fuis pas stp- Je suis pas complètement fou j'te le juuuuure.
Aizawa est mon personnage préféré (au même titre que Tsuyu en fait) de BNHA donc je suis ultra content de le voir arriver ??? Et je relate beaucoup trop à cet homme. Beaucoup trop.
Je te souhaite bon courage pour ta fiche ! Il me tarde le voir en rp et de comment tu vas adapter tout ça ! Déjà rien que les headcanons ils sont goodshit:
Tout ça pour dire : très heureux de voir un Aizawa !
Et comme j'ai dit à Aly, j'vais te stalker t'as pas intérêt a faire de connerie :tsundere: (non j'déconne hein).


Feliciano ne s'arrête jamais de parler en #006BA9
Fiche || Relations
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— Strixyst
Katie Holt

ϟ Œuvre : Voltron : Legendary Defender
ϟ Parchemins : 356
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Mar 11 Déc - 19:52

Rebienvenue par ici ! :D
Il a l'air très cool ce prof, hâte de le voir en rp ! Bon courage pour finir la fiche <3


Pidge vous balance du sel en #00CC66.

Aesthetic by Lance/Keith, merci à toi <3:
 
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— Personnel
Shôta Aizawa

ϟ Œuvre : Boku no Hero Academia
ϟ Parchemins : 13
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Mar 11 Déc - 22:20

Feliciano > J'étais prêt à attaquer le massage cardiaque (j'allais écrire message cardiaque jpp) Merci beaucoup ! Bah écoute, j'espère que ma version te plaira en tout cas ;v;/ Mais content que tu sois content ! ;D

Katie > (Voltrooooon !) Merci à toi huhuhu. ♥️
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— Cervirald
Francis Bonnefoy

ϟ Œuvre : Axis Powers Hetalia
ϟ Parchemins : 442
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Jeu 10 Jan - 11:07

Coucou !! ovo Je viens aux nouvelles (il ne te reste qu'un jour avant la fin de ton délai). As-tu besoin d'un temps supplémentaire ?




De la part des potos:
 
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— Personnel
Shôta Aizawa

ϟ Œuvre : Boku no Hero Academia
ϟ Parchemins : 13
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Dim 13 Jan - 12:29

Coucou ! Désolée du temps de réponse. ;w;
J'aurais besoin d'un délai supplémentaire pour terminer l'histoire sivouplait ;v; Je galère à l'écrire, dans le sens où je bloque et j'arrive pas à écrire comme je voudrais.

Mais j'ai quand même envie de rester et de finir la fiche !

Encore désolée du temps que je prends... D:
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— Cervirald
Francis Bonnefoy

ϟ Œuvre : Axis Powers Hetalia
ϟ Parchemins : 442
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Dim 13 Jan - 18:46

Pas de problème Aizawa :3c

Je te laisse jusqu'au 25 janvier du coup ! N'hésite pas à me mettre au courant de ton avancée (par discord ou MP, ou même ici). Bon courage ! brows




De la part des potos:
 
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— Lupy
Dave Strider
Why
ϟ Œuvre : Homestuck
ϟ Parchemins : 219
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Lun 14 Jan - 1:27

T ki ptdr
(Rebienvenue)
(« Si je te pousse de la falaise, c’est pour que t’apprennes à voler. Si tu t’écrases, tu t’es pas assez entraîné. »
*insert un inside joke ici on se comprend tmtc*)

J'aime déjà ce perso omg, bon courage pour ta fiche !



Cool Kid:
 
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— Personnel
Shôta Aizawa

ϟ Œuvre : Boku no Hero Academia
ϟ Parchemins : 13
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Dim 20 Jan - 14:25

Francis > Merci à toi Francis ! ♥️ J'espère pouvoir terminer avant le WE, sinon ce WE au plus tard, j'arrive ENFIN à bien avancer. ;3

Dave > T ki ptdr
(Tu sais... J'avais pas capté pour la falaise, j'ai écrit ça machinalement. Déformation professionnelle, tout ça. Mais ça m'a fait tellement rire quand tu l'as dit.)
Merciiii, t'es chou ♥️ !

EDIT : Je suis venu, j'ai vu, J'AI VAINCU, veni vidi vici
Encore navrée pour le retard ;v; !
Comme on ne connaît pas du tout l'histoire d'Aizawa, j'ai dû improviser de A à Z pour lui xD ! J'espère que ça ira. owo
Voir le profil de l'utilisateur
— Monsieur le Directeur
Vincent Leroy

ϟ Œuvre : OC
ϟ Parchemins : 406
Re: ❝ There’s nothing crueler than letting a dream end midway — Aizawa [END] Dim 20 Jan - 15:49

Ici Francis au rapport ! J'ai énormément aimé la fiche d'Aizawa, du coup j'ai pas pu m'empêcher de faire mes commentaires dessus LMAO.

"Et tu soupires.
Toujours avec entrain."

MDRR j'ai adoré cette phrase.


"« La vraie maîtrise de soi, c’est de garder un visage impassible quand ton petit orteil heurte une porte. » // Inexpressif ;;"

Notre maître à tous tbh.


En vrai je peux pas tout citer, mais beaucoup de choses m'ont fait sourire.
Et je dis OUI à la soundtrack de Gris.
Etcommentça,Aizawan'apasunpatronuschenille?/shot/

Je trouve ça vraiment bien que les parents fassent des efforts pour se racheter après avoir compris que leur fils était un sorcier et non pas un démon.

Et je feelz le coup du chien, j'ai eu le même problème plus jeune.

"(Note d'Aizawa : Ils prononcent "Chaud"/"Tas" en insistant bien sur leurs syllabes. Et "Aie"/"Za"/"Ouah". Toujours en insistant sur leurs syllabes. Avec leur accent, c'est super moche.)"
RIP les français. Cela dit, le fait que tu choisisses la France pour Shôta m'a fait rire.
(A cette occasion, je te propose un lien entre Shôta et Francis, histoire de rappeler de bons souvenir lmao).

Au final Aizawa a vraiment une histoire triste. Mais ceci explique beaucoup son caractère et son désir d'apprendre l'Occlumancie. Je trouve que ce n'est pas une fiche dramatique à outrance, et ce que ce que j'ai bien aimé malgré tout ce qu'il a vécu.

Le truc qui m'a achevé, c'est sa dernière note: (Note d’Aizawa : Cette histoire n’est pas drôle, mais j’ai juste loupé l’opportunité d’être prof de DCFM, parce que je dormais ce jour-là, quand j'aurais pu me manifester. C’est peut-être pas plus mal en fait, vu le chantier en métamorphose…).
Prof en carton jpp.


Bref, tu es valiiiiiidé !


Message du staff
Validation
—> Te voilà validé, tu peux désormais poster dans tous les recoins du forum, RP-Post ainsi que RPCB.
—> Crée dès maintenant un topic pour récapituler les relations de ton personnage. Tu peux également acquérir un portable ou bien créer un blog.
—> N'hésite pas à faire une demande de RP pour trouver un partenaire d'écriture !
—> Enfin, amuse-toi bien sur le forum,  n'hésite pas à en parler autour de toi et à voter régulièrement aux TS !

welcome!

Ab origine fidelis, ex fortitudine scientia.

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