C’était le jour de la rentrée, déjà. Comme chaque année, les vacances étaient passées bien trop vite à ton goût, mais peu importe : aujourd’hui, tu venais de retourner à Ilukaan, ton école mais aussi ce qui était devenu avec le temps, ta deuxième maison. A vrai dire, tu étais presque nostalgique, aujourd’hui : tu débutais ta dernière année d’études. Quel sentiment étrange, de savoir que ce serait la dernière fois que tu assisterais à ce spectacle. Lire la suite
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31.08.18, tard dans la nuit (Isaac Stanhook)
 :: Campus d'Ilukaan :: Bâtiment administratif :: Infirmerie

— Personnel
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ϟ Œuvre : Daria
ϟ Parchemins : 114
31.08.18, tard dans la nuit (Isaac Stanhook) Ven 31 Aoû 2018 - 14:50

« Oh, non. »
C’était de son habituelle voix monocorde, grave et atone que Daria constatait l’état de son bureau. Derrière ses épaisses lunettes, ses petits yeux verts boueux glissaient de droite à gauche tandis qu’elle se tenait dans l’encadrement de la porte.
La salle était spacieuse et carrée, avec de grandes vitres bien exposées qui rendaient l’endroit lumineux en journée. Le mobilier était de couleur crème et gris, avec un sofa, quelques fauteuils très confortables. Une bibliothèque le long d’un mur, quelques clous plantés ici et là pour accrocher des cadres ou des tableaux, et dans un coin, un bureau dans un état d’ordre et de rangement quasi militaires.
Lentement, elle pénétra la pièce et fit glisser un doigt sur une surface inaccessible en hauteur avant de l’inspecter. Pas un grain de poussière. Au sol, pas un papier, pas une miette. Les poils du tapis brossés et leurs couleurs éclatantes. Les murs nus sont lessivés et les fenêtres sont si propres quelles ont l’air de ne pas exister. Et les sièges – elle rêvait ou les sièges en cuir avaient été crémés ? Elle posa une main dessus. Mh. Encore frais et humide des soins reçus.

Lors de son premier soir à Ilukaan, elle avait laissé traîner une pizza sur son bureau dans le but d’esquiver le petit déjeuner collectif. Manger à une table à part avec le personnel devant tous ces élèves, tous ces regards, toutes ces voix... Ces pensées. Rien que d’y songer elle avait mal à la tête. Elle prévoyait donc quelques parts de pizza froide au réveil avant de se lancer dans l’ouverture des dossiers de l’école.
Mais voilà : sa pizza avait disparu durant a nuit.
Envolée.
Nettoyée !
Dès lors elle cherchait vengeance. Ou au moins de quoi s’occuper l’esprit de façon ludique avant que l’année ne débute.
Elle avait commencé par observer le rythme du nettoyage : chaque soir, quand elle n’était pas là, et dès que son absence hors de la pièce durait plus de 50 minutes.
Elle n’était pas parvenue à prendre le responsable ou le sortilège de nettoyage sur le fait. Alors elle avait testé.
Laisser traîner des vêtements partout ? Sans effet. Pas d’elfes de maison.
Créer par magie des salissures qui se régénéraient d’elle-même ? Nettoyées. Pas l’œuvre d’un personnel moldu ou cracmol.
Obtenir du sang quelconque et en peindre un immense pentagramme orné de bougies et de crânes au milieu de la pièce ? Nettoyé aussi. Bon, ça c’était plus pour s’amuser, ça ne prouvait rien si ce n’est qu’elle ne pouvait pas choisir une décoration à son goût.
Elle avait mis des heures à mettre son bureau en bazar ces derniers temps, et tous ses efforts étaient systématiquement réduits à néant... Alors que dans sa chambre, elle pouvait laisser l’apocalypse se déchaîner, le nettoyage était fixé au strict minimum.
Elle en était arrivée à la conclusion que dans les sections publiques de l’établissement un sort de rangement automatique rendait les lieux impeccables dès qu’on avait le dos tourné et qu’il était inutile de tenter d’en discuter. Elle mangerait sa pizza froide dans ses appartements et point final.

Mais ce soir…. Ce soir ! Ça fleurait le grand nettoyage de pré-rentrée. Les rideaux sentaient bon le propre, le bois des meubles et du plancher avait été ciré avec soin, les housses des coussins étaient impeccables et même le plafond lui semblait plus blanc.
Daria ouvrit grand les fenêtres avec un grognement pour aérer et évacuer la persistante odeur de lavande fraîche. Elle n’était vraiment pas du genre maniaque du rangement.
Elle s’assit dans un fauteuil moelleux en se massant les tempes, le visage inexpressif. S’il fallait passer par cette mortification pour avoir un boulot calme et un accès à la bibliothèque d’une des plus prestigieuses écoles du moment alors soit. Pour trouver une solution à son problème de toujours elle était prête à ce petit sacrifice. Elle était dans un haut lieu de savoir et de connaissances, elle croiserait ici de nombreuses personnes influentes qui sauraient sûrement l’orienter – à commencer par la célèbre Yennefer qu’elle souhaitait rencontrer bientôt.
Elle espérait simplement qu’elle en aurait le temps.
De tous les élèves qu’elle avait croisé une bonne partie déjà semblait avoir besoin d’un rendez-vous ou deux. Certains plus que d’autres. Néanmoins – et heureusement – elle les trouvait tous intéressants à leur manière. Quelques-uns étaient même attachants.

L’air nocturne et pur lui faisant retrouver l’appétit, elle ouvrit son sac pour en sortir une boîte de sushis et une bièraubeurre qu’elle installa sur la table basse devant elle - elle n’était pas du genre à surveiller son alimentation non plus, mais préciser ça de quelqu’un qui mange de la pizza froide au petit déjeuner est-ce bien nécessaire ? – avant d’entamer son diner en regardant une sitcom moldue des années 90 sur son portable.

La vie n’était pas si mal après tout.
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— Ursirre
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ϟ Œuvre : Undertale
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Re: 31.08.18, tard dans la nuit (Isaac Stanhook) Dim 16 Sep 2018 - 1:42

♫ Tard dans la nuit... ♫
La nuit fraîche lui faisait du bien. Sauf à ses pieds mouillés par les embruns des vagues. Isaac s'était retrouvé avec plein de grains collés entre les orteils. Sauf que, tragédie, il n'allait pas pouvoir rentrer pieds nus. Enfin, il a tenté. Mais ça faisait vraiment mal. Et personne pour le secourir et l'emporter sur un beau fauteuil roulant, pour l'épargner du vil sol sale et douloureux. Tout comme l'était sa vie. Mais que voulez vous, c'est un mélomane mélodramatique. Et dans son sombre pessimisme, silencieux comme les larmes qui ruisselaient, il rentrait jusqu'à l'école , seul et sable dans les godasses.
Il reniflait parfois un peu, usant peu à peu le paquet offert. Heureusement, il avait tout une technique pour économiser les mouchoirs. Et oui. C'est peut-être sale, mais ça évite de se ruiner en Xleenex. Bien qu'il fasse déjà bien fonctionner l'industrie du mouchoir papier.
Donc, il s'en alla pour l'école. Plus précisément le dortoir Ursirre, dans l'espoir de prendre une petite douche et de filer au lit. Même s'il n'y dormirait pas, il pourrait s'y reposer. Et pleurer dans son oreiller comme bon lui semblerait. Et jusque là tout se passait plutôt comme prévu. Il pu prendre une douche, afin de se rincer les pattes et la face. Car oui, sa face était toute rougit et déformée par les pleurs. Il fallait donc la nettoyer comme il se doit. C'est important de faire partir tout ce sel de ces yeux et cette morve de son nez. Le blondinet était donc tout mouillé, mais propre ! Ce qui est quand même pas mal pour aller au lit. Cependant, avant de monter dans ses appartements, rejoindre ses colocataires, il s'assit en route sur un fauteuil. Des gouttes ruisselaient de depuis ses mèches magiquement blanches jusqu'à son visage. Jusqu'à ses joues. C'était de l'eau ? Il n'en était pas sûr. Alors l'élève voulu s'essuyer. Mais voilà qu'il trouva l'emballage vide, sans un mouchoir.

Il soupira. Il fallait qu'il aille en chercher un autre. En attendant, il utilisa sa serviette pour se la passer sur le visage.

Lorsqu'il en trouva enfin un peu le courage, l'Ursirre se redressa pour se rendre à l'infirmerie. Le maigrichon élève dans les grands couloirs, il s'arma d'un Lumos face à cette sombre épreuve. Car en fait il n'allait pas allumer toute l'école pour se chercher des mouchoirs, soyons raisonnables. Le blond arriva donc enfin dans l'espace médical de l'établissement. Timidement, il s'avança vers la personne de garde de nuit.

«  P-Pardon ? Il y a pas de Daria qui travaille ici ? »

Il n'avait quand même pas vu un fantôme, non ? Non. Il avait vu...Un psychomage. C'était bien pire.

Donc, boule au ventre, il approcha le bureau qu'on lui avait finalement indiqué. Isaac toqua à la porte. Inspire, expire, inspire...Ok là il allait faire une crise d'angoisse. Ou décamper au galop. Au choix.
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— Personnel
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ϟ Œuvre : Daria
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Re: 31.08.18, tard dans la nuit (Isaac Stanhook) Mer 19 Sep 2018 - 1:04

Allongée sur le dos, les jambes relevées appuyées sur un accoudoir du fauteuil, Daria regardait sa série distraitement en mâchonnant ses sushis dégoulinants de sauce soja sucrée. Sur la petite table basse son ordinateur était la seule source de lumière de la pièce et diffusait des teintes bleuâtres miroitantes sur les murs.
Elle avait toujours été friande des téléréalités, fascinée autant que horrifiée par les candidats et les thèmes abordés : plus ça allait loin dans le malaise et la violence, plus elle aimait. Elle avait beau être consciente de la nullité abyssale du programme … elle était happée par l’écran. C’était comme ces émissions sur les tueurs en série ou ces plateaux-tv ou des gens venaient confier leurs plus honteux secrets : un étrange exutoire pour le public avide d’émotions fortes.
Bien sûr, elle niait aimer ce genre de chose ou prétendait les regarder de loin avec condescendance. Mais dans le même temps elle parcourait Witchtube avec avidité, traquant les reportages sur les pires expériences magiques qui ont mal tourné et autres débilités.
Au final, elle était comme tout le monde – elle aimait se sentir supérieure et regarder ce genre de choses aidait grandement à flatter son ego.

Il faisait bon cette nuit-là, l’école se remettait du feu d’artifice improbable organisé par le Directeur et les couloirs étaient fort calmes. L’une de ses dernières soirées de détente avant un bon moment. En zappant d’une vidéo à une autre elle ne put s’empêcher de sourire en repensant que, quelques heures plus tôt, elle était en train de se déhancher sur la plage aux côtés de son supérieur. Quel sorcier étrange, ce Vincent Leroy. Excentrique. Explosif. Décalé. Charismatique. Sexy ? Elle chassa cette dernière pensée avec agacement. Un peu de sérieux voyons ! Si elle se mettait à avoir ce genre d’idées en tête, c’est sans doute que le célibat lui pesait plus qu’elle ne l’aurait cru… Le travail et la legilimancie avaient pris toute la place dans sa vie ces dernières années, jusqu’à chasser les amis et les amants potentiels. Derrière ses airs insensibles et détachés de solitaire endurcie, Daria était une femme esseulée.  Elle s’en accommodait, bien sûr, mais parfois elle regrettait de ne plus pouvoir faire de soirée-pizza avec ses anciennes connaissances.
Sans parler du fait qu’elle était née-moldu et qu’elle n’avait que peu de contacts avec sa famille.


« Les singes savants remis en liberté peuvent-ils devenir des pervers sur internet ? Tout de suite dans Triste Monde Tragique, le récit poignant d’un témoin va vous tenir en haleine ! »

Elle se redressa juste le temps d’engloutir de longues gorgées de bièraubeurre avant de se réinstaller. Oui, elle était seule, non elle n’en était pas triste. Mais parfois… Oui, parfois, elle regrettait d’être incapable d’entretenir une relation sur le long-terme. Elle avait eu plusieurs petits amis, mais rien de sérieux ni de pérenne. Son don était une véritable malédiction, un tue-l’amour, un redoutable briseur d’amitié.
Il lui sembla entendre un bruit, elle mit son visionnage en pause d’une frappe rapide sur le clavier et tendit l’oreille. On avait toqué à la porte, non ?
Elle jeta un regard désolé sur la table. Miettes. Gouttes de soja renversé. Paquet de chips éventré. L’emballage des sushis était tombé à terre et la bièraubeurre à moitié vide achevait le tableau. Dans le reste de la pièce impeccablement propre et parfumée, son coin-repas faisait un peu tache.
Et si…
Et si c’était son mystérieux elfe de maison/voleur de pizza qui venait nettoyer tout ça ?
… Mais non, ça n’aurait pas de sens.
Après un instant d’hésitation, défiant la porte du regard derrière ses épaisses lunettes, elle choisit de se lever en s’éclaircissant la voix. Sans doute un membre du personnel qui venait lui donner un dossier ou un truc du genre. Il n’y avait qu’un seul moyen de le savoir : elle s’avança et ouvrit son bureau.
Pour faire face à Isaac, l’air désemparé – mais pas plus que la dernière fois. Il semblait gêné, penaud, inquiet, désespéré, un peu tout ça à la fois.

« … Ah, Isaac. »

A chaque fois qu’elle disait ce nom, elle le prononçait à l’anglaise et pensait au jeu vidéo éponyme, celui avec le petit garçon qui tue des fœtus avec ses larmes dans une cave. Elle se demandait alors comment un si joli prénom pouvait lui évoquer des images si étranges et ne pouvait que constater que les jeux vidéo avaient ruinés son esprit autant qu’Internet lui-même.
Sans lâcher la poignée elle recula d’un pas et l’invita à avancer d’un geste de son bras libre. Elle se souvenait de leur échange sur la plage et de sa proposition : sous prétexte de venir chercher des mouchoirs, Isaac pouvait venir la voir pour vider son sac – ou au moins essayer.
Elle ne s’attendait pas à avoir du travail ce soir, mais pourquoi pas. S’occuper d’élèves en détresse, c’était son job après tout.
… Au fait, elle lui avait dit qu’elle était psychomage ou … ?


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— Ursirre
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Re: 31.08.18, tard dans la nuit (Isaac Stanhook) Dim 4 Nov 2018 - 1:04

♫ Tard dans la nuit... ♫


Le gringalet était hésitant. Il avait la gorge serrée, déjà qu'il ne savait pas ce qu'il pourrait lui dire. Ses yeux restèrent baissés un moment, n'osant pas regarder la femme dans les yeux. Ca se voyait qu'il cherchait ses mots, ses lèvres tremblant, s'entrouvrant, se fermant. Pourquoi était-il venu au juste? Les mouchoirs, c'est vrai.

"Il est un peu tard, excusez moi…"

Fébrilement, il finit par rencontrer le regard de la psychomage, l'air chétif. Ses yeux étaient encore scintillant mais rougis par les pleurs. Sa vue était brouillée mais il reconnu bien les grosses lunettes de la brune. Isaac était quelque peu intimidé...Non, il l'était complètement.

"C'est pour...Les mouchoirs."

Il renifla. La soirée n'était pas non plus si mal, mais il a fini par avoir une crise d'angoisse. Ca lui arrivait parfois, de passer un bon moment, puis avoir un contre coup violent, se prendre sa solitude en pleine figure une fois qu'il est seul. Et là, il avait juste l'horrible impression de déranger. Daria semblait bien être une dame bienveillante envers lui, mais ce n'était pas une raison pour qu'il l'embête avec ses histoires toutes nulles. Ses coups de déprime. Ses questions existentielles. Ses peines. Ses déceptions envers lui-même. Un peu tout ce qu'il avait en tête à ce moment...C'est qu'il s'en passait des choses là dedans. Et ce n'est pas toujours des plus joyeux. C'était surtout très confus, et peu éclairé. Dur d'y trouver quelque chose de bien parmi tout le bazar sombre de son esprit fatigué. La fatigue est ce qu'il y a de pire, surtout quand il n'arrive pas à dormir.

Il fit tout juste quelques pas dans la pièce.

"J'veux pas m'éterniser, c'est tard…"

Oui, il était tard. Et certainement pas un horaire convenable de consultation pour quelque chose de si peu urgent que des mouchoirs. Pour ce qui en était de ses coups de blues, eux n'avaient pas d'horaires. Ils étaient plus ou moins permanant en fait.

Aussi, savait elle que son nom se prononce à la française, car c'était sa mère qui l'avait proposé? Ce n'était pas bien grave, les professeurs ont souvent fait la faute lors des appels. Et il n'a jamais osé intervenir pour rectifier. Alors depuis qu'il était jeune, beaucoup ont fait l'erreur. Ca ne le dérangeait plus. Même si c'était étrange, il avait un peu parfois l'impression d'avoir une identité différente selon l'origine de son interlocuteur.

Le blondinet inspecte de ses yeux fatigués la pièce. Ca allait, il s'attendait pas à tant d'ordre en pleine nuit. Juste un peu de nourriture, ça allait. Et c'était quoi cette odeur, de la sauce à sushi? Enfin, ce n'était pas ses affaires.

"Rassurez moi, le...Bureau est bien ouvert de nuit?"

Le bureau de la psychomage. Soit. Il allait devoir s'y faire. Ou fuir. Au choix. La deuxième option ne lui semblait pas non plus si mal. Il se mordit la lèvres inférieur, le ventre noué, les poings serrés, et un air particulièrement pathétique sur le visage.
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31.08.18, tard dans la nuit (Isaac Stanhook)
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