C’était le jour de la rentrée, déjà. Comme chaque année, les vacances étaient passées bien trop vite à ton goût, mais peu importe : aujourd’hui, tu venais de retourner à Ilukaan, ton école mais aussi ce qui était devenu avec le temps, ta deuxième maison. A vrai dire, tu étais presque nostalgique, aujourd’hui : tu débutais ta dernière année d’études. Quel sentiment étrange, de savoir que ce serait la dernière fois que tu assisterais à ce spectacle. Lire la suite
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MY GRAND PLAN || Annabeth Chase.
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— Cervirald
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ϟ Œuvre : Percy Jackson - Héros de l'Olympe
ϟ Parchemins : 5
MY GRAND PLAN || Annabeth Chase. Ven 24 Aoû - 17:13

Chase Annabeth | Canon
MAISON : Cervirald.
ANNÉE : 8ème année.
OPTIONS / CURSUS UNIVERSITAIRE : Justice Magique.
MOTIVATION : Préfète. Elle est sérieuse, sait se faire obéir, mais aussi (plus surprenant) être à l'écoute des autres.
ANIMAL DE COMPAGNIE : Une chouette chevêche du nom de Sophia, que sa mère lui a offerte pour son onzième anniversaire (Sophia signifiant sagesse en grec ancien).
BAGUETTE : Bois de cèdre, plume de phénix, 33,45 cm, fine et relativement rigide.
PATRONUS : Une chouette.
ODEUR DE L'AMORTENTIA : Air marin, parchemin, paille.
REFLET DANS LE MIROIR DU RISÉD : Elle, avec une carrière réussie, mariée avec Percy et ayant éventuellement des enfants.
ÉPOUVANTARD : Des milliers d'araignées qui se précipitent vers elle/une énorme araignée.
FAMILLE : Son cousin, Magnus Chase.
MATIÈRE FAVORITE : Défense contre les Forces du Mal, Rhétorique, Soin aux Créatures Magiques.
MATIÈRE LA MOINS AIMÉE : Potions.
Annabeth Chase

— Percy Jackson/Héros de l'Olympe

18 ansSang-MêléeFemmeÉtasunienne et grecque
... Is that i will be remembered.

NOM : Chase
PRÉNOM : Annabeth
SURNOM : Anna, Annie, …
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 12 juillet 2000, à Richmond, en Virginie.
LANGUES PARLÉES: Anglais, grec, elle a des notions de grec ancien et de latin.
DON : //
YEUX : Gris.
CHEVEUX : Blond.
TAILLE : 1m72.
POIDS : 68,54kg.

Liste des headcanons
Elle est dyslexique et souffre de TDA (Trouble de Déficit de l'Attention). — On peut l'oublier facilement parce qu'elle travaille beaucoup dessus. — Elle aime beaucoup lire, mais du coup elle passe beaucoup de temps sur un seul livre. — Plus jeune, elle rêvait d'être architecte. — Elle l'a un peu abandonné, mais qui sait, peut-être un jour il reviendra sur le devant de la scène ? — Sa chambre est toujours très bien rangée et contient très peu de choses, sans quoi elle ne peut pas se concentrer. — Elle connaît le morse. — Elle a l'habitude de regarder de vieilles comédies romantiques des années 50 et 60 avec son père. — Elle a toujours dix mille choses en tête. — Elle se réveille souvent tôt le matin, mais faut pas essayer de lui parler avant qu'elle ait bu son premier café – elle répondra pas et sera de mauvaise humeur.  — Lorsqu'elle a des problèmes de cœur, elle en parle à sa belle-mère. — Malgré le fait que sa mère soit grecque, elle n'a jamais été dans le pays. Elle rêve d'y aller un jour (et de visiter le Parthénon). — Elle n'aime pas qu'on touche ses affaires sans son autorisation. — Elle est bizarrement douée pour les jeux d'arcades où il faut choper des peluches (si si, vous savez, ceux où on se fait toujours arnaquer). — Parfois, elle aimerait bien être brune, histoire qu'on la prenne un peu plus au sérieux. — Elle a des origines suédoises du côté de son père.

Côté joueur
PSEUDO : Queen of Unicorns.
AVATAR : Les fanart viennent de Viria, comme ils sont plus ou moins officiels <3
COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? : Vous ne pouvez pas vous débarrasser de moi ¯\_(ツ)_/¯
UN PETIT MOT : Bande de patates.
CODE DU RÈGLEMENT : non j'suis un·e thug.
Physique

→ Annabeth est grande. Plus du mètre soixante-dix, toute en droiture et fierté, elle se manque parfois difficilement tant elle surplombe et toise les gens. Elle paraît assez impressionnante – surtout que si elle a quelques formes, c'est dû à ses muscles taillés par des années et des années de sport intensif. Elle a une bonne constitution, et ne tombe que peu voire jamais malade. Comme dit précédemment, elle se tient droite – marche droit devant elle, sans forcément faire attention aux gens autour d'elle, sans qu'on ne puisse vraiment la dévier de son but. Elle croise souvent les bras, pose ses mains sur ses hanches – en réalité, elle a toujours l'air de juger ou jauger les gens autour d'elle.

→ Sa peau est bronzée, très bronzée même – bronzée comme l'est quelqu'un qui passe son temps près de la mer et sous le soleil. Elle n'en prend pas soin cependant – à vrai dire, elle prend peu soin d'elle car c'est loin d'être sa priorité dans la vie. Jamais elle ne porte de maquillage, ne met de crème pour hydrater sa peau, ou ce genre de chose – elle n'a pas le temps pour ça. Elle a une cicatrice sur le bras gauche, une longue ligne blanche parfois à peine visible – due à l'un de ses incidents de magie lorsqu'elle était enfant. Il lui arrive également d'avoir des bleus, des coupures, ou des pansements disséminés sur son corps – résultats non-voulu de ses activités sportives.

→ Elle a des yeux gris – gris orage, même, qui peuvent souvent paraître agressifs. Ils jugent, toisent, jaugent, analysent toutes les personnes sur lesquels ils se posent. Son regard paraît toujours dur, calculateur, un brin froid – et parfois, parfois il se fait plus doux, plus chaleureux. Elle n'est pas non plus totalement froide ou fermée – juste toujours concentrée, perdue dans ses analyses et ses pensées, et cela se reflète dans son regard de glace. Ses cils sont fins, assez courts, et ses sourcils encadrent ses yeux souvent plissés sous ses pensées.

→ Ses cheveux sont longs, blonds, bouclés. De vrais cheveux de princesse ; a ceci près que comme pour le reste de son corps, Annabeth oublie, ou ne prend tout simplement pas le temps de s'en occuper correctement. Il n'est pas rare qu'ils ne soient pas coiffé tellement c'est loin dans ses préoccupations. Raison pour laquelle ils sont souvent parcourus de nœuds, d'ailleurs. Bon courage à celui qui voudra les attaquer. Elle les attache d'ailleurs souvent, si ce n'est tout le temps, en queue-de-cheval afin qu'ils ne la dérangent pas, et c'est bien la seule attention qu'elle leur donne.

→ Son visage a des traits fins, assez marqués ; un nez droit, des lèvres fines souvent plissés en une moue songeuse. Il est rare de pouvoir deviner à quoi elle pense – à vrai dire, même en la connaissant bien, ses expressions restent souvent illisibles, incompréhensibles. Camoufler ce qu'elle ressent, elle sait le faire. Elle affiche souvent un visage pensif, un peu dur – rien de très avenant, à vrai dire. Mais il lui arrive de se fendre d'un sourire, et alors toute sa personne en paraît bien plus sympathique, plus illuminée presque.

→ Globalement, elle porte beaucoup plus l'uniforme masculin que le féminin. Les jupes, très peu pour elle. Bien qu'elle ne s'occupe que très peu d'elle, son uniforme est toujours bien mis, bien porté – c'est le minimum à ses yeux. Elle prend soin de se affaires, de ses vêtements, donc il sera toujours en bon état, bien lavé, bien repassé, bien rangé.

→ En dehors de l'école, elle porte surtout des jeans, pantalons, shorts, t-shirt, débardeurs, pulls. Parfois des chemises, et elle a quelques rares robes qui se battent en duel dans son armoire – elle les sort pour les grandes occasions. Elle aime les couleurs unies, les vêtements simples, pratiques, confortables. Au niveau des pieds, elle préféra bien souvent des baskets ou des bottines, et bien évidemment, aucun talon. Tout est fait pour qu'elle soit à l'aise et puisse bouger autant qu'elle le veuille – elle n'est pas particulièrement coquette ou féminine et avoir de beaux vêtements n'est pas vraiment ce qui lui importe le plus.

→ Elle ne porte pas beaucoup de bijoux non plus. Elle a un collier, une simple lanière de cuir à laquelle est passée la bague d'Harvard de son père, qu'il lui a donné lorsqu'elle a fait sa première rentrée à Ilukaan, qu'elle porte tout le temps, mais rien de plus. D'ailleurs, elle n'a pas les oreilles percées. Lorsqu'elle est en dehors de l'école – soit chez son père, ou en voyage –, elle a prit l'habitude (donnée par son père, encore une fois), de toujours avoir un canif et une boîte d'allumettes sur elle – une sorte de précaution, de sûreté, si jamais. Bien évidemment, elle ne les a pas avec elle sur le campus – elle n'est pas folle non plus, et elle sait bien que c'est interdit.

→ Globalement, on la voit souvent avec soit un livre, soit son ordinateur – toujours à travailler ou à lire, dans le sérieux le plus total.

Caractère

(Orgueil ; nom masculin ; 1 – sentiment exagéré de sa propre valeur, estime excessive de soi-même, qui porte à se mettre au dessus des autres. 2 – sentiment de dignité, fierté légitime, amour-propre.)

Ce n'est pas la première chose qu'on remarque chez Annabeth – loin de là – mais c'est un sentiment, un trait qui la pousse et la motive bien plus qu'on ne pourrait le penser. Car orgueilleuse, fière, Annabeth l'est. Elle veut qu'on reconnaisse ce qu'elle sait faire, elle veut qu'on reconnaisse ses talents, ses réussites – et surtout, elle veut marquer le monde d'une trace indélébile. Elle sait ce qu'elle vaut, et elle veut le montrer, quitte à le coller à la face des gens sans même y faire attention. Elle sait qu'elle est sûrement trop orgueilleuse, alors elle essaye de travailler dessus – elle pense pouvoir tout faire, mais la vérité lui reviendra toujours au visage et ça fait mal. Alors elle essaye d'accepter ses erreurs, ses méprises – elle accepte qu'elle puisse mal juger les gens, se tromper, qu'il lui faut parfois s'excuser. Ce n'est pas optimal, ce n'est pas parfait – mais reconnaître est un premier pas pour pouvoir s'améliorer, non ?


(Arrogance ; nom féminin ; attitude qui se manifeste par des manières hautaines, blessantes ; morgue.)

Si Annabeth est orgueilleuse, Annabeth est aussi arrogante. Oui, elle sait ce qu'elle vaut, et oui, elle ne va pas hésiter à le faire savoir si on le lui demande. Certes, ce n'est pas poussé au point qu'elle aille le crier sur tous les toits – mais si on lui partage une information, elle dira qu'elle le sait déjà ; si on lui demande de faire quelque chose qui lui déplaît ou avec lequel elle se sent insultée, elle le fera savoir également. Elle ne veut pas s'abaisser à quelque chose qui ne lui convient pas – ça, c'est hors de question. Elle connaît sa valeur, elle l'affirmera à haute voix, et personne ne lui fera changer d'avis. Ça, c'est un combat perdu d'avance.


(Têtu·e ; adjectif et nom ; qui montre un attachement obstiné à ses opinions, ses décisions.)

Autre chose qu'Annabeth est – têtue. Bornée, même – la faire changer d'avis quand ses idées sont bien arrêtées ? C'est quasiment mission impossible. Elle seule décide si elle s'est trompée ou non, et à part si elle vous estime vraiment, il y a peu de chances que vous arriviez à lui faire entendre raison. Elle sait écouter, là n'est pas la question – mais changer d'avis parce qu'on lui a dit que le sien était mauvais, c'est une autre paire de manche. Ce n'est pas quelque chose qu'elle est prête à faire ; il lui faut du temps pour accepter ses erreurs, accepter certaines réalités – parce qu'elles sont trop dures, trop cruelles, si loin de tout ce qu'elle avait pu planifier.


(Stratégie ; nom féminin ; art de coordonner des actions, de manœuvrer habilement pour atteindre un but.)

Car planifier, prévoir, anticiper, Annabeth sait faire – c'est une reine de l'organisation, dans un sens.  Mais calculer les risques, les pourcentages, les risques, les chances – elle connaît par cœur, c'est un jeu d'enfants pour elle. Elle ne s'en prive pas, jamais – car quelque part, pouvoir anticiper, se documenter, faire le maximum en avance pour le jour venu, travailler son sujet – cela la rassure. Car ça lui donne la sensation de pouvoir contrôler un minimum son destin – être démunie face à une situation est une hantise pour elle. Alors se préparer, tout préparer en avance, au fur et à mesure des événements, c'est son moyen de se rassurer – de faire toujours son maximum pour être prête.


(Intelligence ; nom féminin ; 1 – Ensemble des fonctions mentales ayant pour objet la connaissance conceptuelle et rationnelle. 2 – Aptitude d'un être humain à s'adapter à une situation, à choisir des moyens d'actions en fonction des circonstances. 3 – Personne considérée dans ses aptitudes intellectuelles, en tant qu'être pensant. 4 – Qualité de quelqu'un qui manifeste dans un domaine donné un souci de comprendre, de réfléchir, de connaître et qui adapte facilement son comportement à ces finalités. 5 – Capacité à saisir une chose par la pensée.)

Intelligente, Annabeth l'est – à vrai dire, contrairement à son orgueil, c'est bien l'une des premières choses qu'on remarque chez elle. Elle n'est pas forcément une tête de classe, toujours soucieuse d'avoir les meilleures notes – mais elle travaille, encore et encore, pour sa fierté personnelle, pour atteindre les buts qu'elle s'est fixés. Intelligente et ambitieuse, c'est un combo qui peut mener à bien des choses – et Annabeth, ça la mène sans doute à être l'une des meilleures élèves de sa promotion. Ce qui l'aide en plus de ça ? Elle aime apprendre. Elle aime la connaissance, l'adrénaline qui la pousse à toujours plus de découvertes sur son monde et ce qui l'entoure – elle est avide de savoir, de compréhension face aux plus durs problèmes du monde. À cela s'ajoute le fait d'être toujours réfléchie – elle planifie, oui, réfléchie encore et encore et encore, chercher les meilleures solutions, creuse au plus profond pour trouver la solution ; d'ailleurs, à trop réfléchir avant d'agir, elle en vient à se casser la tête en oubliant derrière elle la solution la plus simple, la plus évidente – et à foncer vers les autres, plus complexes, plus difficiles, mais ô combien plus satisfaisantes pour elle.  Au final, elle ne se concentre pas forcément sur la plus facile des solutions ; souvent la plus rapide, celle qui implique le moins de risque, le moins de perte, le moins de dommage. Si cette solution implique qu'elle doit se mettre en danger afin de sauver ou protéger ses proches, alors elle le fera – mais pas sans y avoir mûrement réfléchi précédemment.


(Courage ; nom masculin ; 1 – Fermeté, force de caractère qui permet d'affronter le danger, la souffrance, les revers, les circonstances difficiles. 2 – Ardeur mise à entreprendre une tâche. 3 – Force, énergie et envie de faire une action quelconque.)

Ce n'est pas quelque chose qu'on peut lui enlever – Annabeth est sans conteste pleine de courage, prête à combattre pour sa cause, ses proches, elle-même. C'est une stratège hors-pair – mais elle a une âme de guerrière, jamais vraiment vaincue, prête à puiser dans le fin fond de ses forces pour la victoire. Elle n'est jamais prête à abandonner – elle ira toujours jusqu'au bout, même si on lui dit qu'il n'y a plus d'espoir. Elle est déterminée – à réussir, à être la meilleure possible, à faire de son mieux pour les gens qu'elle aime. Elle est protectrice, elle prend soin de ceux qui l'entoure – souvent avec beaucoup de maladresses, mais surtout beaucoup de sincérité. Elle ne sait pas laisser parler ses sentiments – elle ressent avec son cerveau au lieu de son cœur. Mais elle essaye – elle essaye de s'améliorer, de s'autoriser à se laisser aller. Mais en attendant de vraiment y arriver, ils savent qu'elle est là, et qu'elle les protégera quoi qu'il arrive. Oh, Annabeth ne sait peut-être pas laisser parler ses sentiments – mais elle aime, au point de parfois en oublier son objectivité qui lui est si chère.


(Possessif·ve ; adjectif et nom ; Qui éprouve un besoin de domination excessive sur une autre personne.)

Oui, Annabeth tiens à ses proches ; oui, elle en perd son objectivité lorsque cela les concerne. Elle voudra toujours les défendre – même mise face à leurs défauts, leurs méfaits, une part d'elle sera là pour plaider et se faire l'avocat du diable. Elle est possessive, au point de devenir souvent jalouse tant qu'elle n'est pas rassurée sur les sentiments qu'on ressent pour elle. Une fois qu'elle s'attache à quelqu'un, quelque part, elle veut juste le garder pour elle. Elle en devient injuste, facilement colérique, aussi – prête à s'énerver sur la personne qui lui donne l'impression de l'abandonner, de lui préférer un·e autre. Ce n'est pas un côté d'elle-même dont elle est particulièrement fière – mais est-ce qu'elle veut vraiment changer ça ? Elle fait de son mieux pour ne pas trop laisser remonter ses sentiments négatifs à la surface – sûrement nés d'insécurités, d'une peur de l'abandon qu'elle ne se rend pas compte avoir. Et puis, Annabeth est égoïste, un peu, quelque part – elle a envie de penser à ses propres sentiments avant ceux des autres, à s'occuper d'elle en premier – et si cela implique être possessive – est-ce si terrible que ça ? Ou est-ce juste elle qui cherche à se rassurer ? Elle ne sait pas trop – ne se concentre pas dessus. Elle a d'autres choses sur lesquelles réfléchir, auxquelles penser – tant de choses encore à créer.


(Créativité ; nom féminin ; Capacité, faculté d'invention, d'imagination. Pouvoir créateur.)

Oui, Annabeth réfléchie, planifie – mais surtout, Annabeth crée. Elle aime imaginer de nouvelles choses – de nouvelles structures, car son immense passion pour l'architecture n'a jamais disparue. Elle aime créer, dessiner, imaginer de nouveaux bâtiments, de nouveaux monuments qui pourraient durer plus de milles ans – même si, quelque part, elle se rend compte que cela ne risque pas d'arriver de sitôt. Elle est remplie de passion – pas que pour l'architecture, mais pour tout ce qu'elle apprend, entreprend. Oh, bien sûr, pas tout au même degré – mais elle ne pourrait pas avancer et aller toujours plus loin sans ce feu dans ses veines. Elle fait de son mieux pour être ouverte d'esprit – accepter de nouvelles choses ou de nouveaux point de vue. Pas toujours facile, pour une personne fière comme elle – mais elle tente, elle se fait attentive. Attentive à tout, à vrai dire – aux gens autour d'elle, à ce qu'ils disent – du moins, quand on lui adresse directement la parole. Difficile de la sortir de sa bulle ! Mais cela fait, sa concentration ira vers vous et uniquement vous, et elle prendra à cœur de vous aider si c'est dans ses capacités. Se concentrer n'est pas chose facile pour elle – mais elle fait de son mieux pour ça. Car sans concentration, comment réussir à travailler encore et toujours plus ? Comment réussir à aller au-delà de sa dyslexie pour lire toujours plus de livres, apprendre encore plus de choses ? Comment passer outre son TDA – trouble de l'attention sans hyperactivité – pour agir au mieux, toujours reste maîtresse d'elle-même, parfaitement sérieuse et irréprochable ? Alors elle s'obstine, comme elle l'a toujours fait – parce qu'au bout du chemin, c'est sa réussite, sa victoire, qui l'attend.

Histoire

Si on demandait à Frederick Chase de parler de sa fille, il détaillerait sûrement en long, en large et en travers l'adolescente – la jeune femme, presque – qu'elle était devenue avec le temps. Il parlerait de ses cours, de comment elle arrivait à être en tête de classe ; de sa fierté, de son obstination, de son courage ; de ses rires et de ses sourires qu'il guettait toujours un peu et voyait fleurir sous ses yeux paternels ; de ses combats, de ses forces, de ses victoires. Il parlerait peut-être aussi de ces gens que sa fille côtoyait et qui lui étaient si chers – il ne les connaissait pas tous, souvent si peu ; mais au moins il pourrait évoquer Percy – le meilleur ami et petit-ami de sa fille. Il conterait comment elle avait réussi à intégrer la filière de son choix, dans le droit, en travaillant par elle-même, par la seule force de sa détermination. Sûrement, sûrement ferait-il sentir plus que tout combien il était fier d'elle.

Peut-être, peut-être, si on insistait un peu, parlerait-il vaguement, en quelques mots, de cette femme qu'il avait rencontré à sa sortie d'Harvard – cette dame grecque, si distinguée, si intelligente, si incroyable qu'il était tombé amoureux. Juste comme ça, aussi facilement qu'on claque des doigts – parce qu'il y avait eu toutes ces conversations et ces idées partagées, mélangées pour former un maelstrom plongeant droit dans son cœur. Il parlerait doucement de ces mois de bonheur avec elle – eux deux travaillant chacun de leur côté, lui débutant comme professeur, elle exerçant cette profession dont il connaissait si peu, mais se retrouvant toujours pour passer de délicieux moments ensemble – souvent bien plus intellectuels que charnels. Il parlerait brièvement de comment elle était partie un jour sans qu'il ne comprenne trop pourquoi, avant qu'elle ne revienne plusieurs mois plus tard.

Il s'étendrait bien plus sur ce petit nouveau-né dans ses bras – tendu vers lui. Il parlerait de comment sa fille était déjà si mignonne, si adorable ; comme son regard déjà vous jugeait et vous sondait comme pour savoir si vous étiez assez digne de confiance pour la porter. Oh, il en rirait, sans doute – et il passerait sous silence le reste.

Il ne parlerait pas de son rejet premier – comment ce bébé au regard perçant le faisait reculer, apeuré face à cet imprévu qu'il ne pouvait comprendre, appréhender. Il n'évoquerait pas la discussion qui s'en était suivie – elle qui voulait qu'il garde Annabeth, lui qu'elle la reprenne. Il se sentait incapable d'élever un enfant, d'être père – surtout seul. Mais elle était diplomate, voyageait souvent – elle ne pouvait se permettre de s'accrocher à un enfant.

Il ne parlerait pas de sa résignation, de ses maladresses – de toutes les fois où il essayait sans vraiment réussir. Il se sentait toujours un peu reconnaissant qu'Annabeth n'ait jamais été un bébé difficile – cela lui avait clairement sauvé la mise un nombre incalculable de fois. Et puis, il avait appris – à l'aimer, à être un père, et il avait même fini par plutôt bien se débrouiller.

Rencontrer Asami l'avait en cela beaucoup aidé – cette jeune femme toujours souriante, fortement amusée par ses maladresses et toujours présente pour l'épauler avait conquit son cœur une deuxième fois. Tout ça et surtout sa recette de cookies, qu'il disait en riant ; mais la vérité était plutôt qu'il avait été touché par la délicate intention qu'elle mettait dans chacune de ses interactions avec Annabeth. Elles avaient mis le temps de s'apprivoiser – mais une fois cela fait, ils semblaient prêt à devenir une nouvelle famille.

Annabeth avait cinq ans lorsqu'il avait épousé Asami. Elle avait été heureuse, d'abord – heureuse aussi d'apprendre la nouvelle de la grossesse de sa belle-mère. La situation semblait lui convenir – avec lui – son père – sa belle-mère, et sa mère qu'elle voyait de temps à autres, quand cette dernière en avait le temps. Peu souvent, donc – mais elle mettait un point d'honneur à être là pour chacun des anniversaires de sa fille. Au début, il avait grandement appréhendé la rencontre entre les deux femmes – celle qu'il avait aimé et celle qu'il aimait désormais. Mais à sa grande surprise, tout s'était bien passé – tranquillement. Elles avaient discuté, et s'étaient même amusées une ou deux fois de lui – ce qui l'avait bien étrangement rassuré.

Et puis – et puis, les accidents avaient commencés.

(ça non plus, il n'en parlerait pas.)

D'abord, il y avait eu des vêtements qui changeaient de couleurs sans trop de raisons. Et puis, des objets qui volaient, des verres qui se brisaient lorsqu'Annabeth s'énervait. Cela arrivait assez souvent, à l'époque – elle apprenait à lire, y arrivait à peine, et les tests qui en avaient résultés l'avait diagnostiquée dyslexique. Ça ne l'avait pas arrêté pour essayer encore et encore, s'obstinant jusqu'à ce que tout le verre autour d'elle ne soit plus qu'éclats brisés. Les problèmes que lui-même rencontrait dans sa famille n'aidait en rien. Il se disputait avec son frère, était désemparé face à sa sœur – Annabeth connaissait à peine son cousin. Ils avaient fini par couper plus ou moins tous liens après de trop longues années à essayer sans réussir. Son humeur détériorait celui de sa fille sans qu'il ne s'en rende compte.

Ils avaient commencés à s'inquiéter. D'autant plus qu'Asami approchait du terme et que sa grossesse devenait difficile – et l'idée que ces incidents continuent encore et encore avec un bébé à la maison n'avait rien de rassurant. Ils avaient cherchés les raisons derrière – mais rien de rationnel ne leur venait. Et cela continuait, encore et encore – pas si fréquemment que ça, mais par vague, et si la solution se dessinait peu à peu à lui, il avait refusé de l'envisager.

Et puis, les garçons étaient nés – Bobby et Matthew. Pendant un temps, les accidents avaient cessés. Annabeth observait ses petits frères, cherchait à comprendre comment ils fonctionnaient, comment on devait s'en occuper – elle restait souvent dans leurs jambes alors qu'ils les berçaient, nourrissaient, changeaient. Asami avait dit en riant que c'était une chance qu'Annabeth ne soit pas plus vieille et qu'elle n'ait pas cherché à les disséquer ou quelque chose comme ça pour comprendre comment un bébé fonctionnait. Mais elle confiait sans trop de peur les deux bébés à leur aînée, les veillant toujours du coin de l'oeil, sans s'inquiéter de ce qui pouvait arriver – après tout, il n'y avait plus d'incident, donc pourquoi y aurait-il un problème ?

Tout avait recommencé après qu'Annabeth soit diagnostiquée atteinte d'un TDA. Mais cette fois-ci, qu'Annabeth en soit la cause était beaucoup trop évident pour être ignoré. Parce que sa colère et sa peine avait clairement été au cœur de l'explosion qui avait secoué toute la tuyauterie de la maison – une expérience définitivement terrifiante, d'où ils n'étaient pas ressortis indemnes. L'incompréhension qui s'en était ensuivi pour chacun d'entre eux avait été presque implacable.

Ni lui ni Asami ne savait quoi faire. Annabeth, elle, s'était réfugiée dans sa chambre, ne parlait plus à personne, paniquait et pleurait en silence et – et lui n'avait jamais su quoi faire, comment agir. C'était trop- trop irrationnel pour lui. Il se serait bien à l'époque tourné vers sa femme – mais elle paniquait autant que lui, bien qu'elle avait préféré elle se tourner vers leurs fils et les cajolaient à l'excès, ne les quittant jamais vraiment.

Les mois s'étaient écoulés, tel un cauchemar dont on ne pouvait se réveiller – puis finalement, la délivrance était venue.

C'était le septième anniversaire d'Annabeth – le premier quart de l'été allait presque s'achever. Comme à son habitude, elle était venue – la mère de sa fille. Alors il l'avait prise à part, lui avait parlé de ces accidents, et elle s'était faite pensive – puis les avait réuni, tous les trois, et leur avait simplement dit, comme si c'était une évidence ; « je suis une sorcière, et Annabeth l'est aussi. »

Les explications qui avaient suivies avaient été douloureuses – et très dures à avaler. Même si cela éclairait beaucoup de choses, les implications étaient effrayantes et ni lui ni sa femme n'était sûr de pouvoir les gérer. Ils avaient besoin de temps – tous, Annabeth n'était pas en reste. La solution était venue, encore une fois, de sa mère, qui avait proposé un camp de vacances. C'était un de ses collègues qui lui en avait parlé – un collègue sorcier, bien sûr. « En allant dans ce camp, Annabeth rencontrera d'autres enfants sorciers comme elle. » avait-elle dit. « Et elle apprendra à contrôler sa magie, pour éviter les accidents. Elle sera plus en confiance. Et vous aurez le temps de digérer la nouvelle. »

Ils avaient acceptés – et le lendemain, Annabeth était partie, envolée bien loin de leur maison, bien loin d'eux et de leurs peurs ; mais sertie de ses doutes et de ses craintes, ces vacances avaient été bien difficiles pour elle. Elle n'en avait que peu parlé, mais le rapport qu'il avait reçu par la suite – très professionnel, un vrai suivit avait été mis en place pour vérifier que tout se passait bien pour sa fille – indiquait ses difficultés d'intégration, puis les amis qu'elle s'était malgré tout fait.

Après ça, ils avaient tous été plus sereins. Les accidents avaient cessés pour de bon après le deuxième été dans cette colonie d'Annabeth – mais ils étaient d'ors et déjà devenus bien moins grave, bien moins importants après le premier. C'était devenu une routine, et le reste de l'année s'était détendu. Ils avaient parlés, tous les trois, essayant d'aborder le sujet comme des personnes responsables – la maturité d'Annabeth avait beaucoup aidé. Ils s'étaient excusés, avaient appris à se parler, avaient posés des questions, s'étaient renseignés – ils avaient fait en sorte que tout fonctionne, désormais, que tout ça soit loin derrière eux et que ça les aide à évoluer dans le bon sens.

Honnêtement, Frederick trouvait qu'il s'en était bien sorti. Sa fille ne le détestait pas, aimait passer du temps en famille avec eux ; elle se confiait à Asami, jouait avec ses demis-frères. Et lorsqu'elle partait, elle n'oubliait pas de leur envoyer des lettres et des photos, de leur raconter ce qu'elle vivait et ce qu'elle apprenait.

Lors de ses onze ans, ils avaient reçu lettres et prospectus d'écoles de magie proposant leurs enseignements. Annabeth avait pris soin de tout lire, un par un, entièrement par elle-même, afin de faire son propre choix. Ils en avaient encore discutés, bien évidemment – cherchant ce qui conviendrait le mieux, et qui avait les meilleurs enseignements, était le moins cher, le plus accessible, le moins loin... Annabeth avait eu un coup de cœur pour Ilukaan – c'était sur le continent, le Canada n'était pas si loin, les frais devraient suivre, et la diversité des filières, matières, l'avait séduite – aussitôt, il l'avait vu dans ses yeux.

Et une fois le choix d'école fait, les dossiers remplis, il avait fallu faire les courses de rentrée. Annabeth ne devait au début y aller qu'avec sa mère – sorcière accomplie, elle s'y connaissait bien mieux sur le sujet qu'eux, simples moldus – mais il avait fini par les accompagner. Il voulait en savoir plus, comprendre – et se sentir proche de sa fille en partageant un peu de ce monde avec elle.

Ça avait été leur première immersion dans le monde sorcier. Tout ce qu'ils voyaient – franchement, ils avaient été intenables, cherchant l'un comme l'autre à tout comprendre, tout voir, tout apprendre. Plus que tout, il avait été heureux de voir les yeux de sa fille briller face à tant de découvertes, face à tant de nouvelles merveilles. Il avait prit un peu de recul, l'avait observé acheter par elle-même ses livres trop lourds pour ses bras, son chaudron, ses ingrédients, toutes les affaires dont elle avait besoin. Il se souvenait particulièrement du moment où elle avait trouvé sa baguette – les étincelles qui avaient jaillies, la lumière soudaine, présente comme pour éclairer le chemin de sa fille dans le monde sorcier.

Et il avait été fier – l'était toujours.

Son départ à l'école avait été étrange. Ils avaient l'habitude de la voir partir pour l'été – minus cette année précise où elle était restée pour profiter d'eux avant sa grande rentrée. Mais partir pour l'année, c'était tout autre chose, et il était presque sûr d'avoir été plus stressé que sa fille. Elle avait préparé ses affaires au moins deux semaines à l'avance, faisant et défaisant sa valise, demandant à emporter de nouveaux vêtements, paniquant d'avoir oublié la moitié de ses affaires. C'était Asami qui la calmait, comme à chaque fois – il ne savait pas comment il faisait, parce que lui était définitivement incapable d'autre chose que de paniquer.

Mais le jour J, Annabeth était tranquille. Calme. Et souriante – pressée de partir à l'aventure.

Elle leur avait envoyé une lettre extrêmement détaillée le soir même, décrivant sa cérémonie de répartition, sa maison dont l'emblème était le caribou et l'émeraude, l'excitation, la fontaine sur laquelle elle s'était penchée – tout. Il l'avait soigneusement conservée, bien évidemment – comme toutes les lettres de sa fille.

Et puis, lettre par lettre, elle avait décrit tout ce qu'elle découvrait, tout ce qu'elle apprenait. Elle parlait des gens qu'elle rencontrait, de ses professeurs, de ses cours. Des bâtiments, du parc, de la ville voisine, comparait les technologies moldues et sorcières. Parlant des sports pour lesquels elle s'était définitivement inscrite – elle avait eu l'occasion de voir des courses de chars avec Sombral (il ne comprenait toujours pas quel était cet animal mais ce le représentait comme un cheval) dans son camp de vacances et avait sauté sur l'occasion pour s'inscrire dès sa première année. Cependant, elle avait déjà plus d'expérience pour l'équitation sur hippogriffe – elle lui avait envoyé des photos un ou deux étés plus tôt – et avait été bien évidemment tentée pour continuer. Sa famille ne pouvant y assister, elle décrivait ses courses, ses entraînements, ses tournois – elle parlait du Quidditch, du hockey magique, des installations sportives de l'école. Elle partageait quelques anecdotes – comment sa première potion avait débordé de son chaudron, comment Sophia, le hibou que lui avait offert sa mère, avait failli mordre un autre élève qui l'agaçait dans la volière, comment aux derniers repas elle avait mangé exclusivement de la soupe à la suite d'une idée parfaitement stupide de son meilleur ami ; elle parlait de tout et de rien, encore et encore, comme intarissable – comme avec l'absolue envie de les inclure un peu dans ce monde qui était le sien mais pas le leur.

Bien sûr, ils lui rendaient la pareille, lui écrivaient de nombreuses lettres en retour, des photos, contaient les dernières bêtises des jumeaux – qui insistaient toujours pour laisser un petit mot à la fin de la feuille. Ils entretenaient leurs liens, au maximum, et cela fonctionnait visiblement bien.

Entre sa troisième et sa quatrième année à Ilukaan, il avait été muté dans une nouvelle université, et ils avaient passé l'été à déménager – direction San Francisco. Annabeth avait un peu rechigné, avait même pensé à fuir pour passer l'été au camp de vacances qu'elle affectionnait tant – la faute à la crise d'adolescence, sans aucun doute – mais elle avait fini par s'y plier comme le reste de sa famille. C'était toujours étrange de la voir grandir si loin d'eux ; manquer autant de moments dans sa vie lui paraissait parfois terrible – bien loin de la peur qu'il avait pu ressentir lorsqu'il l'avait vu bébé dans les bras de sa mère.

Mais elle semblait heureuse. Tranquille. Elle s'acharnait dans ses études, avait décroché la filière de son choix, semblait poursuivre la voie qui était la sienne avait autant de force et de sérieux que ce qu'elle avait toujours eu.

Ça – juste ça, il pouvait en parler. Sans honte. De la fierté immense qu'il ressentait lorsqu'il la voyait s'épanouir – parce que depuis toujours, elle se débrouillait seule, par elle-même, qu'elle travaillait et réussissait, et qu'elle se tournait parfois vers lui, pour lui demander conseil, soutien – amour.

Bien loin du bébé scrutateur, de l'enfant terrifiée, de la pré-adolescente émerveillée – elle était devenue une jeune femme qui ne cessait d'avancer et de réussir – une jeune femme dont il ne pouvait qu'être fier d'être le père.


Dernière édition par Annabeth Chase le Ven 21 Sep - 22:41, édité 3 fois
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— Cervirald
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ϟ Œuvre : Axis Powers Hetalia
ϟ Parchemins : 408
Re: MY GRAND PLAN || Annabeth Chase. Ven 24 Aoû - 20:00

Rebienvenue <3




De la part des potos:
 
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— Ursirre
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ϟ Œuvre : OC
ϟ Parchemins : 123
Re: MY GRAND PLAN || Annabeth Chase. Ven 24 Aoû - 21:49

squeal flamme wigglebrows uzhuzhgueug huuuuug excited


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— Cervirald
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ϟ Œuvre : Shingeki no Kyojin
ϟ Parchemins : 230
Re: MY GRAND PLAN || Annabeth Chase. Lun 27 Aoû - 19:54

triggered squeal excited yeahhh

Alors... Annabeth est probablement mon perso préféré de PJ/HOO (bien que je les aime tous beaucoup trop). Et le Percabeth a été mon premier OTP et reste l'un de ceux que je chéris le plus. C'est tout ce que j'ai à dire. ♥️


Merci Mads ❤:
 
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— Cervirald
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ϟ Œuvre : Percy Jackson - Héros de l'Olympe
ϟ Parchemins : 5
Re: MY GRAND PLAN || Annabeth Chase. Ven 21 Sep - 22:45

@Fran : Eheheh thanks <3

@Mab : browsyeahhhguitareflammewigglebrowshuuuuugehhhhehheheexcitedsquealblobaww

@Mikasa : sojidfocisdrjf j'espère que mon interprétation te plaira alors <3 J'avoue le Percabeth est l'un de mes OTP aussi. Mon OTP parmi tous mes OTP. Eheheh.

Sur ce, j'annonce que cette fiche est enfin finie <3


Annabeth vous juge en #9999CC.
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— Monsieur le Directeur
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ϟ Œuvre : OC
ϟ Parchemins : 373
Re: MY GRAND PLAN || Annabeth Chase. Sam 22 Sep - 19:21

Coucouuuuu rebienvenue avec Annabeth ohoh ♥️ Bonne adaptation du personnage, j'ai beaucoup aimé la manière dont tu as détaille le caractère ! Très sympa et super cool à lire comme l'ensemble de la fiche eheh
Bon rp !

Message du staff
Validation
Accompagnée par d'autres nouveaux élèves, tu es appelée par le directeur à t'avancer au centre du Dôme. Scrutée par les élèves et étudiants, tu regardes alors ton reflet dans la fontaine qui va décider de ton sort. D'abord voyant ta sale tête dans l'eau, tu remarques que le reflet semble se changer peu à peu jusqu'à prendre la forme d'un caribou. Tu es d'autant plus surprise quand l'animal commence à pousser un cri dans toute la salle. Tout le monde se met soudainement à t'applaudir, tandis que le directeur s'approche de toi avec une émeraude brute qu'il met autour de ton cou. "Bienvenue à Cervirald !"

—> Te voilà validée, tu peux désormais poster dans tous les recoins du forum, RP-Post ainsi que RPCB.
—> N'hésite pas à voir la chambre qui t'a été attribuée.
—> Si ton personnage est en cursus universitaire, il peut postuler pour avoir un job d'étudiant.
—> Crée dès maintenant un topic pour récapituler les relations de ton personnage. Tu peux également acquérir un portable ou bien créer un blog.
—> N'hésite pas à faire une demande de RP pour trouver un partenaire d'écriture !
—> Enfin, amuse-toi bien sur le forum,  n'hésite pas à en parler autour de toi et à voter régulièrement aux TS !

welcome!

Ab origine fidelis, ex fortitudine scientia.

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