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Ever get that feeling of déjà-vu ? |
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Anonymous
Sujet: Ever get that feeling of déjà-vu ? |
Mar 24 Juil - 20:03
                    
Lena Oxton | Canon
MAISON : Strixyst.
ANNÉE : 7ème.
OPTIONS : Arts et Musique magiques & Alchimie.
MOTIVATION : Attrapeuse au Quidditch.
ANIMAL DE COMPAGNIE : Aucun.
BAGUETTE : Bois de chêne rouge, plume de phénix, trente-trois centimètres. Légèrement souple.
PATRONUS : Une hermine.
ODEUR DE L'AMORTENTIA : La clémentine, les bombes de peinture et les épices.
REFLET DANS LE MIROIR DU RISÉD : Elle-même, grande joueuse dans une équipe britannique de Quidditch.
ÉPOUVANTARD : Le cadavre de son père, après un crash d'avion de chasse.
FAMILLE : Personne.
MATIÈRE FAVORITE : Métamorphose.
MATIÈRE LA MOINS AIMÉE : Histoire de la Magie.
Lena Oxton

— Overwatch

18 ansSang-mêléeFémininAnglaise
« Cheers, love ! The cavalry's here !
And just in time ! (LOL) »

NOM : Oxton.
PRÉNOM : Lena.
SURNOM : Tracer (pseudonyme Witchnet) & Nana (pour les « vraiment-très-intimes », comme elle dit. Il n'est pas beaucoup utilisé.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 15 décembre 2000 – Londres, Angleterre.
LANGUES PARLÉES : Anglais, notions de français et d'espagnol.
DON : Aucun.
YEUX : Ambres.
CHEVEUX : Châtains.
TAILLE : Un mètre 62.
POIDS : 56 kg.

Liste des headcanons
Sa couleur fétiche est le orange — A un accent anglais quelque peu distingué — A sa maison familiale à Bloombury — Légèrement myope et porte donc des lentilles ou des lunettes en tout genre à corrections — S'intéresse aux filles — A déjà eu une petite-amie — Aime les sports de rue, notamment le roller ou le skate — S'obstine à porter secours à son prochain — Appelle affectueusement ou moqueusement le monde entier « mon chou » — Plus moqueusement quand même — Tient un blog qui sert un peu de recueil pour vlogs — Car, oui, adore faire des vlogs — Adore prendre en photo et en vidéo, aussi — Du coup, passe beaucoup de temps sur Spellchat et Pentagram — Regrette les cours de Vol — De ce fait, elle adore voler sur un balais — Est une grande fan de Quidditch et a déjà assisté à un match — Son équipe favorite sont les Flèches d'Appleby — A souvent des impressions de déjà-vu.

Côté joueur
PSEUDO : Asahi.
AVATAR : c pa 1 ossé
COMMENT AS-TU TROUVÉ LE FORUM ? : Magie magie (et vos idées ont du génie).
UN PETIT MOT : J'ai perdu au moins 5 potes en créant ce compte.
CODE DU RÈGLEMENT : zoubix.
Physique

L'école est parsemée, en tout cas de moitié, de petits bouts de femme. Elles sont toutes grandes, ou pas très hautes, voire minces ou légèrement rondes. Certaines sont sportives et ont la bougeotte, tandis que d'autres préfèrent rester maigres parce qu'elles n'ont que peu de muscles. Il y a aussi celles qui adorent prendre soin d'elles ; très, pour ne pas dire trop. Ça se fait des permanentes trop fragiles pour le temps humide et se maquille jusqu'à pouvoir séduire tout un rayon peinture, mais ça, c'est un autre genre d'histoire sur lequel on pourrait s'étendre sur trois millions d'années. Et Lena, elle a pas trois millions d'années devant elle.

C'est une adolescente qui, à choisir entre ces trois catégories, aime bouger, et en plus d'avoir la forme pour ça, elle a les courbes et les couleurs qui coïncident avec.
Bien qu'on ne lui attribuerait aucun complexe, Lena semble légèrement en proie à l'injustice de devoir constater son mètre soixante-deux. Il lui est sûrement encore possible de grandir, et gagner deux ou trois centimètres de plus ne lui serait pas spécialement de refus. De ce fait, elle serait vexée si on venait à lui dire, alors que c'est faux, que « cinquante-six kilos, mais c'est un peu trop gros pour une fille de ton gabarit ». Lena jure alors de tirer cette masse – la moyenne idéale, il paraît ! - de ses bras et jambes musclés. Et même, elle a des hanches qui en imposent. Sait-on jamais, ça pourrait être dangereux, un coup de boule (ouais, ce boule-là) de Lena.
Mais elle est pas grosse, hein. Elle refuse catégoriquement qu'on dise qu'elle est « grosse ». De toutes façons, ce n'est pas avec cette taille qu'on voudra bien exagérer en disant qu'elle est « forte ». Avoir du muscle, ce n'est pas nécessairement avoir des bras et jambes déformés par les dites masses.

Mais sinon, on a qu'à rester sur les hanches, et remonter directement vers la poitrine. Là, c'est facile de faire le lien, non ? Eh bien, Lena se situe dans la moyenne. Ce n'est ni une planche à pain, ni un hangar à obus. Elle n'est hangar à rien du tout, d'ailleurs. Facile au contact, mais réaction agressive si on ose la toucher d'un peu trop près. Au pire, elle vous enlacera avec une bonne tape dans le dos, ça vous fera recracher le truc que vous avez au fond de la gorge, tiens. L'attitude sportive et « fille de l'extérieur » de Lena vous apprendra qu'elle n'est donc pas en sucre.

On parlait de la tête de l'emploi, quand il s'agissait de deviner le genre de personne qu'était Lena, eh bien ça se voit particulièrement à son visage. Enfin, les cheveux, pour commencer. Si la couleur n'est ni plus ni moins qu'un châtain assez foncé et terne, la coiffure en elle-même relève d'un défi de savant-fou qui adore faire un gros doigt à la physique. Lena... n'abuse pas vraiment du gel. Vraiment. Elle a juste une capillarité extrêmement capricieuse, pour ne pas dire désastreuse. Il faut dire que depuis l'enfance, se coiffer n'était qu'un détail dans l'étape du passage à la salle de bains. Puis, du genre autrefois à courir et se rouler dans la boue – on vous passe tout les pansements aux genoux – c'était vraiment peine perdue que d'essayer de lui faire de jolies tresses ou juste une permanente pour les rendre lisses.
S'ils tombaient comme ceux de n'importe qui, les cheveux de Lena dépasseraient à peine les épaules, et encore. Au lieu de ça, ils sont très souvent en l'air, coiffés comme un porc-épic qui respire un peu beaucoup la joie de vivre. C'est le fameux style « coiffé-décoiffé » qui est atroce chez certains... et juste comme il faut chez d'autres. Bon, très bien, un point pour l'Anglaise.

Et ce qui sied sans mal à cette coiffure-pétard, c'est son visage mêlé entre l'angélisme et l'excitation. Les expressions de Lena font vraiment une grosse partie de sa personne. De grands yeux ambrés et un sourire qui s'étire jusqu'aux oreilles – très naturel, ce dernier. Vous verrez rarement la Strixyst faire la gueule, ou au minimum, faire la moue. Sur ses traits : joie, confusion, déception et tout ça avec des lèvres qui se tordent un peu comme l'humeur veut que ça convienne passeront en revue sans que ça ne se tienne tranquille.
Malgré elle, Lena n'abuse pas de fantaisie sur son visage en soi. On pourra cependant noter les boucles d'oreilles (présentes sur celle de gauche, uniquement... sa gauche) couleur d'acier qu'elle ne semble jamais quitter.
Le reste, du maquillage comme des bijoux... avec modération. Quitte à piocher là-dedans, elle préfère rester dans des couleurs qui s'accordent avec les siennes habituelles, et resteront discrètes. À la limite, du gloss transparent... le truc brillant. Légèrement. Pour laisser des marques collantes, c'est rigolo.

Hormis le muscle qu'elle doit aux nombreuses heures de sa vie abusées à sortir, courir, sauter et se faire mal comme n'importe quelle jeune enfant a bien voulu le faire autrefois, Lena a un côté un peu bourrin qui lui donne la force de ne pas pleurer à la moindre écorchure, ou même l'équilibre nécessairement acquis durant ses journées de plaisir au skate-parc. C'est un atout physique en soi mais, très franchement, ce n'est pas ce qui lui servirait le mieux dans ce genre d'école... à part peut-être pour un cursus et ses anciens cours de Vol, oui. Bravo. Clapping in the distance.

En tout cas, elle est adaptée. Lena possède une garde-robe qui, en plus de s'adapter à beaucoup de situations en extérieur (oui oui, jurons par tout les terrains possibles pour le parkour qui s'étendent dehors), se décline sur à peu près tout les styles, tant que ça ne fait pas trop, trop féminin... Car il faut se l'avouer : Lena a un petit garçon manqué. Elle échange donc souvent la jupe de l'uniforme avec le pantalon, et se dérange rarement à enfiler le pull. Chemise cravate, c'est déjà bien. Elle aime s'habiller et se démarquer des autres avec des couleurs vives – surtout le orange, c'est bien le orange – et mille et un accessoires juste pour faire ressortir son exquise personnalité. Des t-shirts avec des logos ou des marques, elle en a tout un carton. Mais son vêtement fétiche reste quand même cette veste en faux cuir et fausse fourrure – c'est une veste vegan, youpi – où est cousu sur l'une des manches le drapeau de son pays natal. Patriotisme !
Par instinct de style – s'il y en a un – elle aime toutefois porter des lunettes aux verres colorés. « Parce que ça fait vide, sans » est son argument le plus probable. Mais étant quelques peu myope, l'excuse numéro deux a toujours été « quitte à corriger, autant que ça ait la classe ». Bien dit. Et ce n'est pas parce qu'elle possède effectivement des lentilles qu'elle n'a pas le droit de préférer l'esthétique à l'utile. Et toc.

Pour conclure – du moins, presque – ce résumé-là qui ne va nulle part, Lena est hantée par des dizaines de tics. C'est pas tant maladif, mais plutôt... pour la forme. Oh oui, elle justifie beaucoup de ses actions par son amie « la forme ». Elle est tactile, tapote le dos, les bras, les épaules, la tête, fait des faux croches-pied, monte sur le dos des uns, porte les autres, sautille sur place, parle parfois en faisant de grandes gestes... Difficile de louper Lena lorsqu'elle veut vous interpeller, elle se sentirait même vexée si c'était tout de même le cas.

C'est quand même pas souvent que ça arrive. Sauf si vous avez besoin d'une amie discrète. Manque de bol, Lena est loin d'être discrète. Oh, bien sûr qu'elle sait l'être. Elle ne le fait juste pas.
Et puis, elle crie « Woohoo ! » depuis l'autre bout du couloir vide, qu'est ce que vous voulez qu'on y fasse ?

Caractère

Ici, on n'est pas dans une école où ça pue. Y'a plein de gens. Des gens en tout genres qui rient, qui pleurent, qui font la gueule, qui en disent trop, qui disent jamais rien... Vous préfériez une fille pleine de punch qui en dit trop, ou quelqu'un de bien trop discret, mais au moins, vous êtes certain qu'elle n'apporte aucun soucis ? Non parce que, l'un comme l'autre peut apporter ses inconvénients. Et Lena, même si c'est une bombe d'excitation, saura vous montrer presque autant de qualités que de défauts – du point de vue le plus optimiste, paraît-il. Comme quoi, on peut pas tout promettre.

Lena, que vous la connaissiez ou non, est une fille dynamique et pleine d'énergie. Là, on a, en principe, fait le tour. Cette joie de vivre peut en exaspérer certains, comme elle peut illuminer la journée de qui que ce soit de maussade. En fait, le vrai problème avec l'optimiste maladif de cette Strixyst, c'est qu'on en a pas toujours besoin ou surtout envie. On a tous dans notre entourage quelqu'un de suffisamment heureux dans sa vie pour vous saouler involontairement avec. L'Anglaise fait quelques peu partie de ces gens-là. Le soleil brille, les oiseaux chantent, la vie est belle, tra la la. Ceux qui la connaissent de loin auront tendance à confondre ça avec de la niaiserie, alors que les proches, eux, n'y verront surtout qu'une petite fille qui n'a pas beaucoup grandi.
Et les encore plus proches, souvent, y percevront des efforts qu'elle-même ne supporte pas.

Car Lena rechigne la tristesse, et souvent lorsqu'elle est chez les autres. On peut y voir une forme d'ordre, d'appel au bonheur alors qu'il n'est pas évident de sortir quelqu'un de sa mélancolie. Tout ça ne provient que de bonnes intentions. Pourtant, il est impossible pour un être humain normalement constitué d'avoir autant de patate tout le long de sa vie. Si Lena ne vous est pas tant que ça étrangère, vous devinerez alors quand exactement elle-même se force à paraître enjouée, même si dans le fond, ce n'est pas un bon jour pour sa personne. Elle ne veut surtout pas inquiéter son entourage, en particulier vis-à-vis du fait qu'elle se considère comme le funny sidekick de sa bande d'amis. Celle qui raconte des blagues selon toutes les situations et qui ne manque pas de faire des jeux de mots bien placés mais là exprès pour qu'on la regarde comme si les yeux eux-même disaient : « Sérieusement, meuf ? ».
Elle reste donc très proche de ses amis et de sa famille, voire même des gens en général, parce qu'il est évident pour elle que tout les camarades d'école ont la capacité de bien s'entendre. Ceux qui ne l'usent pas comme il se doit sont des idiots, et ce sont ces personnes-ci qui recevront les blagues salées de l'Anglaise. Même avec le sourire, Lena n'hésite pas à trancher avec des réflexions qui font froid dans le dos, juste pour prouver qu'elle n'est pas qu'un gros nounours dans l'âme et que, si on l'a à dos, elle préfère largement le faire savoir.

Car même si l'on qualifierait la demoiselle de jeune fille sympathique et optimiste, il n'empêche qu'elle cache bien son jeu. Elle ne se laisse pas marché sur les pieds, et même si elle a tendance à laisser sa chance à un peu tout le monde, il suffit d'un peu trop d'injustice pour mal se faire voir de l'Anglaise. Ah, ça, l'injustice, c'est tout ce qu'elle déteste. Lena ne peut s'empêcher d'aller se mêler des affaires de tout le monde, tant qu'elle possède les pouvoirs pour venir en aide. C'est un petit peu une sorte de syndrome, une envie de justice maladive qui frustre énormément la Strixyst si elle n'intervient pas. Alors oui, peut-être qu'elle a une sainte holyshit tendance à jouer les Social Justice Warrior (surtout sur le Witchnet), mais elle n'en devient pas agressive pour autant. Tant qu'il y aura du conflit qu'elle saura flairer, il vaut mieux parfois tenter de la tenir à l'écart de celui-ci. Lena a de bonnes intentions, mais il n'est pas certain que la plupart de ses actions soit toujours bénéfique.

Pour ce qui est de « l'élève » obligatoirement cachée en elle, on ne peut pas dire que Lena mette autant de cœur dans ses devoirs que dans ses tendances de justicière. Elle préfère largement la pratique à la théorie. Le reste, on s'y ennuie. Elle apprécie néanmoins toutes les matières qui impliquent un peu d'action ou des choses étonnantes à voir, d'où son engouement pour les Défenses contre les Forces du Mal ou bien la Métamorphose. Mais l'Histoire de la Magie ? Sérieusement ? Est-il possible de trouver moyen plus soporifique d'apprendre que ça pour vos élèves ?
Les cours de Vol de la première année à Ilukaan lui manquent terriblement. Certes, ça ne lui filerait pas plus de frissons que la première fois, mais ce serait toujours un plaisir que d'y retourner ! Sûrement pour garder cette adrénaline nouvelle, elle s'est engagée comme Attrapeuse dans l'équipe de Quidditch – assez tardivement...

Parlant de ça, ses coéquipiers pourront souvent la voir faire la guignole sur son balais pendant l'échauffement, voire même pendant le match en lui-même, si le jeu s'y prête (en cas de victoire quasi assurée, par exemple). Le Quidditch, Lena pourrait en parler pendant des heures. C'est une grande fan du sport en général et d'une des équipes britanniques surtout, les Flèches d'Appleby. Supporter accomplie, elle défendra bec et ongles celle-ci, et tant pis si vous en soutenez une autre. Plus par « devoir et fidélité », elle maintient cette rivalité entre les différents fans. Amicalement, bien entendu.
Mais si Lena aime le sport aussi en grande partie, elle est une certaine adepte de tout ce qui se fait dans la rue : rollers, skateboard... un peu moins trottinette. C'est un morceau de son enfance qui s'y est attaché et Lena apprécie grandement de profiter du week-end pour sortir en ville et son skate par la même occasion. Lui arrivera alors le soir de rentrer avec des égratignures et autres blessures superficielles sur les bras et les jambes. Elle, ça la fait sourire. Des années que c'est comme ça, pourquoi changer maintenant alors qu'elle peut pleinement profiter de sa liberté ? Dans le pire des cas, ses parents vivent à Bloombury. Ils sont une aide supplémentaire si c'est vraiment en cas de besoin.

C'est trop de bougeotte dans un seul corps, même pour elle-même.
Lena croque la vie, pour ne pas dire qu'elle en fait parfois une surdose. C'est quelques fois beaucoup de joie pour autant de malheur caché derrière un rideau bien trop clinquant pour être ordinaire. Une petite épaule pour pleurer derrière les arbres en cachette, ça fera toujours plaisir malgré son attitude extra-positive qui cache sûrement beaucoup de choses.
Lena, c'est juste ça. Quand ça explose, mieux vaut être dans les parages.

Histoire

La bonne nouvelle, c'est que Maman n'allait surtout pas cacher à Papa que leur unique enfant allait hériter de pouvoirs comme les siens. Car, voilà : quitter le Londres sorcier pour se marier dans celui des moldus, c'est une chose, mais procréer avec un de ses habitants avec pour conséquence de donner naissance à une jeune sorcière en est une autre.

Et Sabrina, qui a tout de même parlé de ses origines de Né-moldu à son mari avant d'entamer une relation sérieuse, craignait quelque peu que la règle dictant que le monde magique doit rester caché des yeux des étrangers comme lui finisse par lui poser problème. Le temps des relations interdites étant fini, il n'y avait pas de quoi avoir peur. Restait toutefois les craintes justifiées de Maman en imaginant une multitude de scénarios aux fins catastrophiques du côté social de la petite Lena (comme ils allaient l'appeler en découvrant que ce serait une fille).
Joie, bonheur, moments littéralement magiques mais aussi petits mensonges furent mis en perspective.

Et c'était le minimum syndicale pour protéger la vie de Lena comme celle de ses amis qui se faisaient (un peu hélas) par dizaines.

Sabrina et Sean Oxton eurent, malgré ce qu'on dit du reste, un merveilleux cadeau de Noël reçu à l'avance le 15 décembre 2000. Peut-être était-ce la crainte d'avoir d'autres soucis à gérer, ou juste une paranoïa plus ou moins justifiée d'avoir trois fois plus de magie à la maison, mais Lena fut la seule enfant du foyer qui vivait paisiblement aux bordures du Londres non-magique. Il fallait dire aussi qu'à elle seule, la Sang-mêlée représentait beaucoup d'énergie positive qu'une enfant à un si jeune âge pouvait avoir. En dehors du fait qu'elle avait hérité de gènes tout particuliers, la petite Anglaise était d'ores et déjà très active, et ça n'avait rien à voir avec le fait d'être d'une telle origine.

Ses pouvoirs ne se sont de toutes évidences pas développés tout de suite. Elle était déjà assez indépendante quand il s'agissait d'aller jouer dehors et en groupe. Sabrina seule restait la plus craintive des trois, de peur qu'un incident arrive et que sa petite fille soit mal jugée par les autres enfants comme les parents. Cela n'arriva jamais. C'était pourtant pas faute d'avoir peur, quand on voyait la boule surexcitée qu'elle était.
C'était comme si le corps de Lena était trop occupé à se considérer comme fillette ordinaire, tant elle s'activait, pour laisser parler la magie au fond de son être. Elle se faisait autant d'amis à l'école que dans le voisinage, et rentrait souvent à la maison avec des petites blessures superficielles, mais toujours le sourire aux lèvres.
Les parents cessèrent de s'alarmer au bout de quelques années, et firent davantage confiance au développement de Lena qui se complaisait dans le monde moldu sans la magie dont elle n'avait pas besoin pour l'instant.

Plutôt que l'enfant unique, ce sont ses parents (enfin, sa mère, surtout) qui se sont penchés sur son éducation « spéciale ». Bien avant sa naissance, ils s'étaient préparés à devoir l'envoyer dans une autre école que la primaire où elle était une élève somme toute banale. Et dans l'insouciance de celle-ci, Sabrina pensa qu'Ilukaan était la mieux adaptée. Ce n'est pas qu'elle a mal vécu sa scolarité à Poudlard, où elle était une Poufsouffle assez basique, mais l'idée d'envoyer leur fille dans quelque chose d'encore trop « traditionnel » lui était tout simplement hors de question.
Ilukaan, avec son prospectus très propre et très moderne, sonnait comme synonyme de liberté pour une jeune fille aussi active que Lena. Le campus était grand, diversifié, et la ville de Bloombury avait son petit charme, il fallait le dire...
C'est sans doute pour cela que le couple, et la fillette âgée alors de 10 ans, déménagèrent dans le courant de l'été 2011. D'un côté, ça poserait un changement qui allait donner un nouveau souffle à la petite famille. Et d'un autre, proches comme ils étaient tout les trois, c'était plus pratique pour la nouvelle sorcière de rendre visite à ses parents.

Il n'y avait que Sean, qui était plus ou moins à plaindre. Le pauvre homme, les premiers mois, ne pouvait jamais sortir sans sa femme. Et pour ne pas arranger son intégration, Lena commençait tout juste à montrer des signes de développement magique. Le pire, c'est que ça la faisait rire. Certes, c'est rigolo de faire voler des peluches, mais quand il s'agit de vases qui coûtent super cher, et que ça ne se repose pas en douceur sur la table, on a moins envie de rire...

Papa avait également dû quitter son travail militaire, plutôt que de demander une mutation (dans une ville magique, allez expliquer ça à vos collègues très, trop moldus). Enfin, « militaire », son truc, c'était pilote d'avion de chasse. C'était plus de la routine mécanique et des exercices dans les airs afin de tester les nouveaux arrivages que de partir en guerre. D'ailleurs, bien que Lena fut toujours émerveillée par ces engins, la crainte constante d'imaginer son père périr dans un crash lors d'un exercice d'aviaton la hantait à un point où son Épouvantard prit forme sans qu'elle ne le sache.
C'était ça d'évité pour le moment, mais ça n'en restait pas moins un de ses cauchemars.

Sabrina, elle, était une sorcière comme une autre. Puisque Monsieur Oxton n'allait pas pouvoir reprendre un travail aussi facilement, ce fut à elle de prendre le relais. Elle travaillait comme vendeuse de baguettes à l'opposé du centre de Bloombury. La boutique, jamais elle ne faisait faillite, mais c'était sans compter tout de même une certaine rivalité commerçante contre le Wanferdul qui attirait plus de la moitié des élèves d'Ilukaan.
Pour ne pas faire de peine à sa mère, Lena vint choisir sa baguette chez elle, la veille de la rentrée. S'étant vite adapté au monde magique après avoir passé les dix premières années de sa vie au Londres moldu, Lena ne sentit pas le moindre stress la hanter le jour J.

En septembre 2012, les Strixyst accueillirent donc une véritable boule de joie dans leur maison.

Une première année formidable, riche en découvertes, en particulier chargée grâce à toute l'adrénaline et les sensations fortes que ça lui faisait de voler pour la première fois sur un balais. Combien de fois avait-elle insisté auprès de sa mère pour le faire à la maison, face à une femme qui résistait à l'appel de l'aventure et qui préférait attendre qu'elle prenne des leçons idéales ? Malgré les regrets qu'elle avait à devoir quitter le cours réservé aux premières années, Lena conserva de très bonnes relations avec le professeur qui s'en occupait.

La suite, tout n'était que curiosité à satisfaire, et bien plus que d'acharnement au travail. Elle était bonne élève par principe, mais s'ennuyait rapidement, surtout lorsqu'elle avait décidé de ne pas s'impliquer pleinement. Lena reçut parfois des remarques indulgentes d'une partie du corps enseignant, lui répétant qu'elle avait largement les capacités pour « faire mieux que ça », mais qu'elle ne s'en donnait pas les moyens. C'était sans doute vrai, et Lena voulait bien le croire. Mais quand on est moyennement bien parti, parfois, on se satisfait de ce qu'il en est.
La Métamorphose, c'était marrant à en captiver son attention à tout les coups, et l'Histoire de la Magie, c'était parfait pour s'endormir l'heure d'après.
C'est durant sa quatrième année qu'un petit pan de sa vie s'éclaira sur son chemin.

Lena avait beaucoup d'amis, des filles comme des garçons. Et pendant que ses camarades de classe se trouvaient des petits-copains et petites-copines selon leur sexe, la Strixyst se surprit à complimenter intérieurement beaucoup plus la gente féminine que l'autre. Ça n'était plus un sujet tabou, de nos jours, mais perspicace comme elle était, Lena comprit en en parlant un petit peu autour que la forte probabilité d'être attirée par les filles était là.
Ça s'est surtout ressenti à des moments où elle était seule avec certaines filles de son entourage, ou soit ses joues rosissaient, soit son cœur battait plus vite. S'imaginer seule quelque part avec une demoiselle faisait réagir ses hormones comme ça le faisait avec n'importe qui d'autre du sexe opposé, pour la plupart.
Et Emily fut le tournant décisif.
Emily, c'était cette sorcière Né-moldu qui logeait chez les Lupy, de la même année qu'elle. Elles ne se connaissaient que vraiment de loin, d'ami en ami, et n'étaient même pas dans la même classe. Mais du jour au lendemain, elles avaient eu droit à leur première occasion à mieux se parler.

C'est quelques mois plus tard et après son quinzième anniversaire qu'Emily devint sa première petite-amie.
Copine enjouée qu'elle était, Lena se sentit par la suite beaucoup plus à l'aise sur sa sexualité. Elle n'en avait clairement pas (plus ?) honte, et embrasser Emily quelques fois en public ne lui posait aucun problème, encore moins pour quelques câlins – Lena est tactile de nature, de toutes façons.
Parallèlement, la Strixyst s'obstinait à vouloir participer aux sélections pour l'équipe de Quidditch. Elle avait toutes ses chances, à condition de cesser d'être en retard à chaque fois...

Ce fut néanmoins à la rentrée de 2016 qu'elle devint Attrapeuse dans l'équipe, bien qualifiée pour sa vitesse et ses réflexes. Dommage qu'elle ne puisse pas tellement s'en réjouir avec Emily au départ, avec qui elle s'était séparé à peu près dans les mêmes temps. Plus par lassitude qu'exaspération, les demoiselles s'étaient entendus sur le fait que ça ne collait pas si bien que ça, entre elles. Et si les premières semaines furent embarrassantes à chaque croisement dans les couloirs, Lena et Emily finirent en bons termes afin de ne pas garder de trop mauvais souvenirs sur cette fin de relation.
De toutes façons, la nouvelle Attrapeuse s'en serait bien trop voulu de garder de tels mauvais termes avec elle.
Pas comme si on ne lui avait jamais dit que, de toutes façons, la première relation n'était jamais la dernière. Et Lena était jeune.

Une jeune sorcière entraînante et entraînée, qui adorait faire de la vie son terrain de jeu. Que ce soit par le Quidditch, sa vie sociale, ses visites plus ou moins régulières chez ses parents ou la magie vue et revue quotidiennement en cours, Lena se sent chaque jour absorbée par un monde qui a encore beaucoup à lui offrir, et trop de choses à cacher. L'Anglaise n'a ainsi que faire des conventions et de certaines lois qui l'empêcheraient de satisfaire son développement de sorcière. Il y aurait même plus de raisons d'être heureux dans une vie comme la sienne que de raisons de brider son bonheur.

Ainsi, Lena est une fusée qui fera beaucoup de choses.
Tellement qu'il faudra aller vite, à un rythme qu'elle a toujours suivi à la perfection.
            
Personnel
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Magnus Nordskov
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Sujet: Re: Ever get that feeling of déjà-vu ? |
Mar 24 Juil - 20:13
                    
"UN PETIT MOT : J'ai perdu au moins 5 potes en créant ce compte."

Azy fais pas ta victime je t'ai dit que je t'aimais encore. :'c

Rebienvenue Keupiiiine ♥️
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Monsieur le Directeur
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Vincent Leroy
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Sujet: Re: Ever get that feeling of déjà-vu ? |
Ven 27 Juil - 1:57
                    
Message du staff
Validation
Accompagnée par d'autres nouveaux élèves, tu es appelée par le directeur à t'avancer au centre du Dôme. Scrutée par les élèves et étudiants, tu regardes alors ton reflet dans la fontaine qui va décider de ton sort. D'abord voyant ta sale tête dans l'eau, tu remarques que le reflet semble se changer peu à peu jusqu'à prendre la forme d'une chouette. Tu es d'autant plus surprise quand l'animal commence à pousser un cri dans toute la salle. Tout le monde se met soudainement à t'applaudir, tandis que le directeur s'approche de toi avec une améthyste brute qu'il met autour de ton cou. "Bienvenue à Strixyst !"

—> Te voilà validée, tu peux désormais poster dans tous les recoins du forum, RP-Post ainsi que RPCB.
—> N'hésite pas à voir la chambre qui t'a été attribuée.
—> Si ton personnage est en cursus universitaire, il peut postuler pour avoir un job d'étudiant.
—> Crée dès maintenant un topic pour récapituler les relations de ton personnage. Tu peux également acquérir un portable ou bien créer un blog.
—> N'hésite pas à faire une demande de RP pour trouver un partenaire d'écriture !
—> Enfin, amuse-toi bien sur le forum, n'hésite pas à en parler autour de toi et à voter régulièrement aux TS !

welcome!

Ab origine fidelis, ex fortitudine scientia.

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Sujet: Re: Ever get that feeling of déjà-vu ? |
                    
            
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